S’il est un exercice que je déteste, c’est bien de faire la critique d’un livre qui m’a plu (ou d’une série, ou d’un disque. de tout en fait).
Mes critiques ont autant d’intérêt qu’un Femme Actuelle, et encore là il y a des mots fléchés.
Quand je tombe sur une œuvre qui m’a enchantée, tous les mots que j’utilise pour la décrire, tombent à plat, semblent sans vie et bien inaptes à retranscrire ce que j’ai ressenti.
Je vais donc vous conseiller deux bouquins mais on va se contenter de critiques prises sur le web.
j’ai donc acheté le numéro 4 du magazine Causette qui nous promet d’être “plus féminine du cerveau que du capiton”.
(donc 4.90 euros, un mag tous les deux mois).
S’il est une idée en vogue, c’est bien de penser que les anciennes vagues d’immigration (italiennes, polonaises, espagnoles, belges …) se sont parfaitement intégrées au contraire des vagues, plus récentes, maghrébines et africaines.
Les anciennes vagues d’immigrés étaient travailleuses, ne posaient aucun problème et les français les ont d’ailleurs parfaitement acceptées, entend-on souvent.
Constatons donc que les propos actuels sur les immigrés les plus récents ne sont qu’une répétition d’idées reçues anciennes et qui se sont exercées à l’encontre de toutes les communautés migrantes (qu’elles viennent de province ou de pays étrangers).
C’est une énième mauvaise nouvelle qui frappe Juarez. Vous avez ici et là mes précédents articles.
Au passage. Le 16 septembre un tireur a abattu 10 personnes dans un centre de désintoxication de la ville ; le 2, 18 personnes avaient été abattues dans un autre centre.
Les hôpitaux de Juarez n’accueillent plus les blessés par balles, craignant que ce soient des membres de gangs et que des gangs rivaux viennent les achever sur place (cela s’est déjà produit). L’an dernier il y a eu 1607 meurtres à Juarez ; on en est déjà à 1620 en septembre.
Alors là je me demande BIEN comme ca va être justifié. Comment juste, après avoir condamné Girot de Langlade, il va arriver à justifier cela
Une blagounette de fin de meeting un peu arrosé peut être ?
Ou le toujours fameux “m’enfin c’est du second degré”
Visualisez donc.
J’ai beaucoup lu sur twitter (et j’y tombe moi même dedans avec mon titre) des mots comme “dérapage” “blague” “douteux”. sauf que cela n’est pas douteux ni une blague, ni drôle. Nous sommes tellement abreuvés depuis quelques années de petites phrases du genre “pas entrés dans l’histoire” “trop de noirs ici” “on se croirait en Afrique” qu’on finit, me semble-t-il, par ne plus comprendre que, lorsqu’on déclare qu’un groupe de population, à cause de critères physiques a certains défauts (ici donc “de causer des problèmes), c’est du racisme.
Rappelons quelques phrases de Hortefeux.
Les sans-papier ne sont pas “des citoyens honnêtes, propres”
“Cet été, sur une aire d’autoroute, je rencontre cinq personnes noires. Comme elles ont l’air de me reconnaître, je vais vers elles pour les saluer et je leur demande : Vous êtes d’où ? - De Caen - Oui d’accord, mais vous êtes d’où ? - Ben… de Caen. Heureusement, j’ai compris à temps et je n’ai pas insisté. C’est là que j’ai compris toute la profondeur de ma mission.”
Sur Obama : “C’est le témoignage que le défi de l’intégration peut être relevé”
Pour le choix de Vichy pour le sommet des les ministres européens de l’Immigration “Honnêtement, on en a ras le bol de cette histoire du passé”
Sur Fadela Amara : elle est “”une compatriote”. Comme ce n’est pas forcément évident, je le précise” (merci michel v).
Suite au billet sur le matriarcat, voici un résumé d’un livre de l’anthropologue Cai Hua, Une société sans père ni mari Les na de Chine.
Cette société permet de comprendre qu’il n’existe pas un système de parenté unique tel que celui que nous connaissons.
Le 03 août, le parlement malien avait adopté le nouveau code de la famille. Celui-ci proposait, entre autres, d’abroger la peine de mort, de relever l’âge légal du mariage à 18 ans,d’accorder des droits de succession aux filles et de partager l’autorité parentale entre hommes et femmes. Enfin seul le mariage civil aurait une valeur légale.
Le Haut conseil islamique malien s’en est mêlé, prétendant que cette réforme n’était inspirée que par l’union européenne. Il a aussi estimé que les chefs religieux n’avaient pas été consultés.
S’en étaient suivies des manifestations et certains imams avaient dit qu’ils “excommuniraient” les députés ayant voté la loi.
La Fédération nationale des collectifs d’organisations féminines du Mali avait donc proposé une large consultation nationale afin d’éviter les malentendus au sujet de ces réformes.
Le président malien Amadou Toumani Touré a donc plié et renvoyé, le 27 août, le texte devant l’assemblée nationale.
Christian Poveda était un journaliste et un réalisateur de documentaires. Il a été assassiné le 2 septembre au Salvador où il avait travaillé comme reporter de guerre puis, depuis deux ans, sur les gangs.
Vous avez ici une interview réalisée en 2008 avec des photos qu’il avait prises.
J’ai donc lu le livre de Peggy Sastre “Ex utero pour en finir avec le féminisme“.
Avant l’hallali, commençons par dire que je partage beaucoup des conclusions de Sastre parce que cela ne va pas vraiment se sentir à la lecture de ma critique.
Ce livre, est, clairement un bouquin de sociobiologie, discipline qui me vaut, à chaque lecture des spasmes intestinaux fort désagréables.
Quel est le problème de la sociobio ?
On est dans un laboratoire et on constate que 1 + 1 = 2. On en conclut que, partout ca sera la même chose. Peu importe que l’environnement soit modifié, que les gènes eux-mêmes, puisqu’il faut en venir là, aient un comportement différent en fonction de l’environnement.
En clair le sociobio prend un fait, un autre fait, et se demmerde pour trouver une corrélation entre les deux. On est donc à l’antithèse de la science.
Le crêpe Georgette est un tissu. Il est doux, léger, fin et déchire. Bref, tout comme moi. Il est légèrement transparent... Moi non en revanche.
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