juin 032014
 

J'avoue, je vous admire. Il n'est pas donné à tout le monde de pouvoir écrire une tribune dans le Monde pour incendier un film et traiter son créateur de soutien d'assassins, pour ensuite avouer n'avoir jamais vu le dit film et continuer à avoir une quelconque crédibilité. Exception française où l'on sait reconnaître l'intellectuel, l'expert en toutes choses.

En janvier 2014 vous avez su, avec maestria et le sens de la mesure qui vous régit, pointer un péril grave, lors d'une conférence d'intellectuels au petit déjeuner de l'UMP où vous avez déclaré "Je suis très frappé que maintenant, nombre de beurs et mêmes de gens qui vivent dans les banlieues, quelle que soit leur origine ethnique, ont un accent qui n’est plus français tout à fait. Mais ils sont nés en France ! Et pourquoi ont-ils un accent ? Et pourquoi leurs enfants auraient-ils un accent ? C’est tout à fait sidérant."
Il était courageux de le faire et vous l'avez fait merci. Ces banlieusards vulgaires, qui se pensent autorisés à employer des mots d'une rare violence  ne cessent de nous choquer.  Vous avez d'ailleurs oublié de rappeler leur sexisme récurrent exprimé d'une manière vile, difficilement compréhensible dans un pays comme la France qui prône des valeurs de tolérance et de fraternité ou leur récurrent manque d'honnêteté. Ces banlieusards sont effectivement une honte française et il était nécessaire de le pointer.

Dans une récente interview, vous y débutez en maître - comme à votre habitude ai je envie de dire - en affirmant que les politiques ont quelques torts mais sont plus importants que les guignols de l'info. C'est qu'il faut quelque courage pour affirmer de telles platitudes avec l'air satisfait et je tenais à vous signifier ma modeste mais indéfectible admiration. Votre défense du libéralisme dans une phrase d'un tel vide de sens que j'ai cru me trouver face à un journaliste politique a également fait ma journée. Arriver à trouver quelques qualités au libéralisme alors que nous sommes plongés dans une crise d'une gravité absolue me laisse béate d'admiration. J'aurais pensé - c'est là mon absence de vision globale, je ne suis qu'un pigeon vous êtes un aigle  - qu'il y avait peut-être d'autres choses à penser qu'un drapeau algérien agité lors d'un match de foot mais vous avez raison ; on mésestime ce djihad sportif qui vise, sans aucun doute, à faire de notre chère France une terre musulmane. Dieu merci, un sympathique petit groupe de penseurs contemporains a eu une glorieuse idée qui, sans nul doute, vous plaira. Vous abordez avec un immense courage la difficulté à être non musulman dans un pays musulman ; les millions de touristes au Maroc, en Egypte ou ailleurs en témoignent , eux qu'on a forcé à la conversion à peine le pied posé dans un riad.

Mais vous vous en doutez - je vous sais perspicace - j'ai spécialement apprécié vos propos sur les femmes "Qui peut raisonnablement penser que les ministres Rama Yade ou Rachida Dati ont été retenues pour leur expérience politique ? A une époque où dominent les critères de la parité et de la diversité, cette promotion constituait un simple affichage. Le nouveau pouvoir, hélas, a suivi le même chemin."
J'ai de ce pas observé la composition de l'assemblée nationale, du sénat, des ministères, des conseils d'administration des entreprises classées au CAC40, et la conclusion s'impose ; les femmes noires et maghrébines sont partout. Je m’étonne que personne ne s'en soit d'ailleurs ému à part vous, mais n'êtes vous pas un précurseur ? Je crois - et vous n'osez l'affirmer mais je vais le faire à votre place - qu'il faut en revenir aux fondamentaux qui relèvent du simple bon sens. La naturelle compétence d'un David Douillet, d'un Bernard Laporte ou d'un Frédéric Lefebvre se sont rapidement imposés à tous et l'on ferait mieux de cesser d'imposer ces sottes femmes alors que tant d'êtres, sont naturellement doués pour la chose publique, la res publica chère aux latinistes de notre enfance. Il est tout de même bien évident - le simple bon sens permet de le comprendre - qu'une femme noire ou maghrébine n'a pas sa place en politique ; merci cher Alain Finkielkraut pour avoir formulé une telle pensée. Le mot philosophie était un peu vide de sens pour moi et je comprends enfin pourquoi on vous a attribué un poste à l'académie française. Evaluer la compétence d'une personne à sa couleur de peau ou à son sexe voilà une pensée originale (et surtout iconoclaste en ces temps où "on ne peut plus rien dire").

Dieu merci vous revenez à des fondamentaux frappés au coin du bon sens : il y a des différences hommes/femmes (charmantes n'est-il pas) et Askolovitch a des amis salafistes (information passionnante s'il en est). Je propose de résumer un peu votre propos : un bon sexisme à la française, oui ; un méchant sexisme musulman, non. Vous avez en effet élevé au rang d'art l'évocation du mot islam que vous ramenez à tout propos avec un sens confondant du grand n'importe quoi.

Je vous sais gré de nous expliquer que nous ne sommes plus dans un régime patriarcal et inégalitaire en France moi qui avais cru que les viols, les violences conjugales, les inégalités salariales en témoignaient (mes petites lubies personnelles que d'aucuns s'accordent à trouver charmantes). Je pense qu'on en conclura vous et moi qu'il ne faut pas faire tant d'histoires pour des broutilles alors que des salafistes refusent de montrer leur femme. (voire leurS femmeS). Pardonnez-moi d'insister sur cette phrase mais j'avoue qu'elle m'a marquée.

Bref en un mot comme un cent, Alain Finkielkraut merci. J'échoue toujours à comprendre les vrais combats des vrais intellectuels courageux qui ne sont pas racistes mais posent des constats lucides sur notre temps alors que la masse bêlante baigne dans la stérile repentance ; avec vous je crois avoir compris.

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  37 réponses sur “Cher Alain Finkielkraut”

  1. J'en pleure de rire, merci

  2. L'ironie te va très bien :)
    Il avait écrit un bouquin à une époque, appelé "la Défaite de la pensée". Prémonitoire ce mec... sa pensée est effectivement complètement défaite.

  3. problème de lien sous :
    "également fait ma journée"
    (c'est le même que sous "le pied posé dans un riad")

  4. Bravo ! Tant de louanges et de lauriers pour un admirable penseur moderne, visionnaire, lucide, constamment pointu sur tous les sujets chauds, tièdes et mêmes dépassés !
    Heureusement que notre Académie vénérée l'a accueilli à bras ouverts. Notre Alain national a toute sa place parmi nos illustres ainés (j'ai failli mettre un e mais je ne sais si une femme y est présente) !

    J'ai particulièrement apprécié les liens de votre texte, qui ajoutent à l'exercice maitrisé de votre admiration face à la rectitude droite dans ses bottes de notre adorable idole !

    • Oui, notamment Assia Djebar, née en Algérie, Française et académicienne. Merci pour ce billet d'humeur, d'humour et surtout réconfortant.

  5. Attention, tu as mis un "E" à "vraiEs intellectuels courageux" - ça peut porter à confusion, on pourrait croire que des femmes peuvent être intellectuelles, alors que bon, restons sérieusesx.

  6. à quand remonte le dernier entartage jubilatoire?
    sur le net, en 2013: AAALAIN entartatus fuit (c'est du latin sauvage ) lors de son adieu à l'école polytechnique
    " Selon un témoin, "il n'y avait pas de mesure de sécurité particulière et une femme s'est interposée pour éviter l'entartage qui a quand même eu lieu. Il semble que c'est à propos de son dernier livre (L'identité malheureuse, NDLR) plutôt que pour l'ensemble de son oeuvre qu'il a été entarté."

  7. Il ne suffit pas de faire de l'ironie pour être pertinent. Finkielkraut est un vieux monsieur dépassé qui dit des platitudes et souvent des bêtises. Vous réussissez l'exploit de me donner presque envie de lui donner raison. Il y a beaucoup de mauvaise foi dans cet article.

    • (Il était effectivement ridicule sur Underground).

    • Le "vieux monsieur dépassé" tient quand même des propos racistes, xénophobes et misogynes, hein. C'est autre chose que des "bêtises" ou des "platitudes"...

      • "Le "vieux monsieur dépassé" tient quand même des propos racistes, xénophobes et misogynes, hein."

        Non, je ne crois pas. Ca ce sont des anathèmes, pas des arguments. C'est vraiment le type de réponse qui finit par le rendre sympathique.

        • D'accord, donc pour être raciste, il faut des arguments, c'est bien ça ?

          Le fait que ce soit des "anathèmes" comme vous dites (ça fait plus sérieux quand on utilise du vocabulaire) ne les empêche pas d'être raciste.

          A l'exception des idéologues (qui existent bien, néanmoins), le discours racistes est justement souvent incohérent et déstructuré. Ce sont des discours qui peuvent être facilement repris par le premier clampin venu, comme Finkielkraut par exemple.

          • Le racisme, stricto sensu, consiste à considérer 1) qu'il existe des races humaines et 2) que certaines sont supérieures à d'autres (le 1 seul étant ordinairement désigné par "racialisme" si l'existence des races est considérée comme ayant une portée sociologique importante).

            Où avez-vous lu des propos d'Alain Finkielkraut qui vont dans le sens de cette définition? Ou alors avez-vous une autre définition du racisme? Faites-vous partie de ceux qui pensent que la distinction entre racisme, racialisme et simple recours au terme "race" dans un sens descriptif n'a pas lieu d'être? Ca expliquerait notre désaccord.

          • @coincoin: Pas le débat sur le racisme svp ! Il n'y a qu'une espèce humaine; poser les races, c'est déjà les hiérarchiser (A.Jacquard), etc.

            Finkielkraut est islamophobe, misogyne, néo-conservateur, obsédé par une France fantasmée que l'étranger et la culture pop viendrait malmener… Bref, il est exactement ce que dessine l'auteure avec mordant. Désolé que vous ayez quelques traces de dents…

          • En fait, je cois que j'ai compris votre problème : vous refusez maladivement d'avoir tort.

            Et si vous ne voyez rien de raciste dans les propos de notre cher "philosophe" (maintenant Immortel, au secours !), c'est soit que vous avez un problème, soit que nous ne parlons pas du même homme.

          • J'ai l'impression que nous avons un sophiste...

            Oui, ok, Finkielkraut est sans doute plus xénophobe que raciste, Big Deal, move on.

            Je peux comprendre que dans un échange sur ordi, on se soucie autant du sens des mots mais bon, si à un moment c'est pas de la diversion pure.

          • Vous vous cherchez apparemment des raisons de trouver le grand homme sympathique. Et vous en trouvez, parce qu'il ne vous en faut pas beaucoup.

            Si vous êtes le genre de personne à donner raison à un homme simplement parce qu'il est critiqué, alors vous accordez bien peu de valeur à toute honnêteté intellectuelle, et c'est bien triste, ma compassion.

          • @Vyn

            Vous remarquerez que sa sympathie est sélective, il semble ne ressentir que peu d'empathie pour les personnes que Finkielkraut fustige dès que l'occasion se présente bizaremment...

          • Ben je veux bien avoir tort, je n'ai même aucun problème avec ça, mais encore faut-il m'opposer des arguments. Je ne discute pas pour avoir raison mais pour progresser.

            Muchos répond, à sa manière: il n'a pas la même définition du racisme, c'est pour ça qu'on n'est pas d'accord. Dont acte.

            " il semble ne ressentir que peu d'empathie pour les personnes que Finkielkraut fustige dès que l'occasion se présente bizaremment..."

            Où ça?

            Enfin bon peu importe.

      • Vous opposer des arguments? A quoi? Vous parlez creux. Vous dédouanez l'homme de son racisme et de son sexisme sous prétexte de son âge, et vous lui donnez "presque" raison parce que, oh là là, les gens ici le critiquent ironiquement. Quels contre-arguments pourraient-on donner face à ce type de réflexion qui ne se base sur rien, sinon une vague sympathie teintée de mépris pour "un vieux monsieur dépassé qui dit des platitudes et souvent des bêtises"?

        Il n'y a pas d'arguments à opposer à ceux qui ne prennent pas la peine de réfléchir avec leur raison plutôt que leurs sympathies. C'est pourtant utile, parfois.

        Et si ce qu'il dit ne vous choque pas, et bien...c'est que vous adhérez probablement au moins en partie à des idées racistes, sexistes et xénophobes. Dommage pour vous, dommage pour nous.

        • "Il n'y a pas d'arguments à opposer à ceux qui ne prennent pas la peine de réfléchir avec leur raison plutôt que leurs sympathies. "

          Ca, c'est vraiment l'hôpital qui se fout de la charité!

          J'ai proposé une définition du racisme, qui est me semble-t-il assez consensuelle, et demandé qu'on me cite des exemples de propos du monsieur qui y correspondent. Je n'ai pas eu de réponses très convaincantes. A deux exceptions près: Muchos qui a une autre définition du racisme (puisée chez Jacquard que pour ma part je range dans la même catégorie que Finkielkraut, pour ce qui est de l'approximation de la pensée), et an30o qui reconnaît que l'accusé est sans doute "plus xénophobe que raciste", ce qu'il a l'air de considérer comme un détail anecdotique.

          Bref, les arguments, j'ai l'impression que je peux les attendre longtemps.

          Je m'en remettrai.

          • En même temps, c'est pas comme s'il existait un lien entre xénophobie et racisme, hein...

            C'est vrai que ça ne viendrait à l'idée de personne de considérer qu'une personne noire est forcément née en Afrique (et en lui accolant donc les stigmates appropriés).

            Mais vous avez raison, il faut pinailler sur la différence entre racisme et xénophobie, parce que sinon, on risquerait l'amalgame, et ça, ça serait très moche.

          • Ce qui est anecdotique, c'est pas que Finkielkraut soit xénophobe, c'est qu'il soit xénophobe plutôt que raciste.

            Comme dit Sfefs au dessus, dire "il est pas raciste" parce qu'on utilise pas le terme parfait que vous voudriez voir employer (d'ailleurs c'est quoi le qualificatif que vous emploieriez vous d'ailleurs ?) 'est du pinaillage infantile et absolument pas une manière d'élever le débat.

            En fait c'est un réflexe type de domination, recentrez sur un point de langage qui n'est clairement pas le plus important, pour éviter de discuter de ce qui fâche vraiment, que ce mec là se balade d'émission de télé en émission de télé, qu'il soit reçu à l'Académie française et j'en passe alors que son discours est xénophobe, sexiste et j'en passe.

            Mais non, ce qui est important, c'est de bien qualifier les gens selon des mots bien précis ! Remarque, puisque l'on parle d'un immortel, cela fait au moins un peu sens.

    • Non, ce n'est pas un vieux monsieur. Ma grand-mère (qui ne fait pas de vélo) a 95 ans et a beau être de droite et réac, elle ne dit pas autant de conneries que Finkie, et au moins ne les dit-elle pas en public... Finkie n'a même pas 70 ans !

      Quand je vois ce bonhomme arriver avec sa serviette en bandoulière et des tonnes de paperasses pour se la jouer "prof" le tout pour répondre à... Zemmour je me dis qu'il y a des coups de pied au cul qui se perdent.

  8. "Je suis très frappé que maintenant, nombre de beurs et mêmes de gens qui vivent dans les banlieues, quelle que soit leur origine ethnique, ont un accent qui n’est plus français tout à fait. Mais ils sont nés en France ! Et pourquoi ont-ils un accent ? Et pourquoi leurs enfants auraient-ils un accent ? C’est tout à fait sidérant."
    Bravo d'avoir aussi pointé cette affaire-là. Je peux le dire (il peut le dire) : Même les français ont des accents qui sont de moins en moins le français typique pinard-camenbert. Moi qui pratique les accents belges (on en dénombre ordinairement 24, mais on s'arrête souvent à 20, faute de doigt), je suis très frappé que souvent l'accent français varie, et pas seulement chez les femmes. Ainsi le point-virgule devient le "putaing-khon" à Toulouse. C'est une ponctuation à Paris peut-être, mais c'est l'assent qui se s'assène dans le midi. Et ce n'est qu'un exemple. Pourquoi les français ont-ils un accent, tudieu ? Mais ils sont nés en France ! Il est vrai que beaucoup sont nés dans les banlieues... ce qui n'est pas à leur honneur car ils se pourrissent la vie et l'accent inutilement. C'est donc une vraie question, qui vaudrait une bonne étude sondagière pour ne plus être sidéré comme ce brave homme. Mais reconnaissons que tout le monde ne peut pas naître dans les choux où à la maternité de l'ENA pour recevoir de dieu ou de sa mère cet accent de la cuiller en argent dans la bouche, marque de fabrique de l'intellectuel français.
    Finkeltruc se grandit en mettant les doigts dans les vrais problèmes et en faisant la pirouette du poirier par dessus.
    Bon, je suis preneur de quelques leçons encore de Gorafi like...

    • Il y a aussi des accents "sociaux", encore que ce soit moins sensible en France qu'en Angleterre. Et comme Finkielkraut est dans le déni des rapports sociaux et s'acharne à les faire disparaître derrière du naturel du vrai, regardez elles sont plus petites et ils sont plus bronzés que moi, il n'entend que des accents racisés.
      Or ces accents sont liés à une réalité socio-géographique, indexés sur le prix des loyers. Dans L'Esquive, par exemple, le r prononcé super fort et loin dans le palais me déchire les oreilles, mais c'est le même qu'ont les personnages beurs et la jeune héroïne blonde. Ou la gamine de mes potes plutôt bobo dans le quartier popu d'une grande ville.

  9. "a également fait ma journée"

    Je ne connaissais pas l'expression. Est-ce la traduction littérale de "made my day"?

    • je viens de googliser et oui a priori.désolée pour le mauvais anglicisme je pensais vraiment que l'expression existait :)

      • L'expression existe, la preuve, c'est que Crêpe Georgette l'emploie! ;-p (pour ma part, étant résolument contre le concept Finkien d'identités malheureuses, je crois qu'on peut très très bien acclimater des expressions anglaises, ou autres)

  10. Pas de quoi! Si elle vous a plu, y'a pas de mal à se faire du bien! Mais je vous soupçonnais québécoise, sinon, je sais que nos cousins ont l'habitude de franciser (ou québécoiser?) des expressions anglaises! Vous allez peut-être lancer l'expression!

  11. [...] J'avoue, je vous admire. Il n'est pas donné à tout le monde de pouvoir écrire une tribune dans le Monde pour incendier un film et traiter son créateur de soutien d'assassins, pour ensuite avouer n'avoir jamais vu le dit film et continuer à avoir une quelconque crédibilité. Exception française où l'on sait reconnaître l'intellectuel, l'expert en toutes choses. ...  [...]

  12. Quel humour fin! C'est libérateur et perspicace, merci.

  13. Heureusement que mêmes les "Immortels" finissent par mourir.

  14. Finkielkraut découvre l'accent du faubourg (et l'argot aussi peut-être ?) en 2014. Ce grand monsieur si cultivé n'a jamais vu (ou même entendu parlé de) "Hôtel du Nord" avec Arletty et de son fameux "Atmosphaaaèère" ? C'était en 1938...

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