jan 262017
 

J'ai reçu de la part des Editions Les presses de Sciences Po, Les défis de la République sous la direction de Joan Scott et Bruno Pereau.

En voici donc le compte-rendu. J'ai tout particulièrement apprécié le chapitre écrit par Daniel Borillo qui tente d'expliquer pourquoi les opposants au mariage pour tous ont été aussi virulents en France alors que dans des pays beaucoup plus catholiques, l'opposition s'est éteinte sitôt la loi votée.
Le chapitre qui revient sur les discussions sur la parité avec les arguments des féministes opposées à la parité (comme Delphy) est également extrêmement intéressant.

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août 192015
 

Avant même leur naissance, on prépare les futurs hommes  et femmes à des rôles genrés. Dés la vision échographique d'un pénis - ou d'une absence de pénis - , on imagine un prénom sexué, on achète jouets et vêtements qui le sont tout autant et on peint la chambre en fonction du genre qu'on souhaite pour son enfant. Dés lors, hommes et femmes sont préparés à leur future fonction dans la société et l'on se comporte différemment selon le genre de l'enfant  ce qui façonne sans nul doute des façons différentes d'être au monde. Ainsi par exemple, les bébés filles sont nourries moins rapidement et moins longtemps, on n'attend pas les mêmes qualités d'elles que des garçons et l'on n'interprète pas de la même façon ce qu'elles expriment. En crèche on va encourager la créativité des garçons et pousser les filles à adopter des comportements "comme maman".
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août 072013
 

Je voudrais revenir sur cet article d'une féministe radicale car les réactions, aussi épidermiques que le texte qui est une mauvaise lecture de Dworkin à mon avis, commencent à m'échauffer. Au passage si l'auteure passe par là, il conviendrait de te mettre à jour sur le problème des IST, tu véhicules de fausses informations.
Si vous avez des commentaires agressifs, sexistes envers ce texte, abstenez-vous, je censurerai.

La « révo­lu­tion sexuelle » empêche les femmes de dire non, mais ne leur donne pas les moyens de dire oui. La défi­ni­tion de la sexua­lité n’a pas changé : la sexua­lité, c’est l’acte sexuel, et l’acte sexuel, c’est le coït hété­ro­sexuel avec éjacu­la­tion de l’homme dans la femme, c’est-à-dire, de toutes les pos­tures sexuelles, la plus fécon­dante — un héri­tage des pre­miers chré­tiens qui n’est tou­jours pas mis en cause.
Christine Delphy.

Essayons donc sans nous énerver de questionner 5 minutes la sexualité hétérosexuelle dans un couple cisgenre. Comprenons déjà

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