nov 012013
 

Ce texte a été écrit par xenomorf, un intervenant régulier du blog. Il propose donc des rencontres autour de la masculinité. Si vous souhaitez que je vous mette en contact avec lui, dites-moi dans un commentaire que vous acceptez que je lui donne votre email et xenomorf vous contactera.

Place à xeno donc :)

EDIT ; les réunions peuvent très bien être mixtes.

 

Comment commence t-on un texte pour motiver des hommes à réfléchir à des identités masculines qui ne soient pas basées sur la domination, sur le sexisme, sur la violence, réelle ou symbolique ? Comment on motive des hommes qui profitent largement d’un système à « en sortir » pour contribuer à créer autre chose, d’autres relations entre hommes, avec les femmes, ou les autres qui se cherchent et se trouvent à l’intersection entre les deux ?

 

Peut être en montrant que ca participe de « changer le monde »… que ca permet de se sentir bien, ou mieux, avec soi-même, avec les autres… ou en tout cas d’en prendre la voie. Je ne vais pas raconter d’histoires, c’est plus facile pour certains d’entre nous que pour d’autres. Même si je ne fais pas partie du système de pouvoir, j’ai une position enviable, « très privilégiée ». Mâle blanc hétéro de 43 ans, cadre, et grande gueule en plus de ca, je pourrais profiter de mon statut et me la couler douce.

 

J’ai failli commencer en expliquant comment j’en suis arrivé là. Expériences personnelles et professionnelles, « rencontres » fondamentales avec des militantes, qui ont su questionner et déstabiliser, des formations « techniques » sur le genre, un peu d’empathie structurelle… mais détailler tout cela n’a que peu d’importance. Chacun a ses raisons pour en arriver à se questionner et questionner les structures qui contribuent à « fonder » notre place en tant qu’individu, en tant que membre de divers groupes sociaux. Ces personnes réfléchissent, lisent, s’informent, participent aux débats… mais pour faire avancer les choses, notamment le soutien aux revendications féministes, il est nécessaire d’avoir un tant soit peu d’échanges, de structuration, notamment du « discours » et un jour, de visibilité. C’est bien d’aller aux manifs mais je suis persuadé que ce n’est pas suffisant. A l’heure où 343 empaffés représentatifs de ce système sont capables de faire une déclaration publique défendant leur droit d’aller aux putes, l’existence et la visibilité d’hommes capable de défendre une autre vision devient une nécessité vitale, pour montrer que « c’est possible » d’avoir une parole publique autre que ces 343 (certainement bien plus nombreux malheureusement) ou les HOMENs. Justement, la culture patriarcale hégémonique a vite fait de s’adapter et de contrer les efforts émancipateurs. Nous devrions être capables d’apporter des références « libératrices » pour les hommes et les masculinités, qui contribueront indirectement ou directement à la lutte féministe, notamment en déconstruisant la virilité hégémonique et violente, et en dénaturalisant nos propres stéréotypes.

 

Il est peut être mieux de dire « masculinités » car il ne s’agit pas de figer une masculinité ‘alternative’ ou une ‘nouvelle masculinité’… La démarche serait plutôt d’assumer la diversité des masculinités respectueuses des autres, qu’elles soient subjectives, imaginaires… en tout cas celles qui ne se définissent pas par la violence et le sexisme.

 

Je ne propose pas grand-chose à vrai dire… D’abord se rencontrer, discuter, voir si il y a de l’énergie positive à partager, à transmettre, échanger idées et lectures, propositions de mobilisations, d’alliances, évaluer si ca vaut le coup de créer une asso, peut être un jour construire une charte.

 

Nous sommes nombreux. Nous disposons parfois de pouvoir. Utilisons-le. Il y a une phrase que j’aime beaucoup, de Thucydide « il faut choisir : se reposer, ou être libre ». J’ai choisi. A votre tour.

 

 

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  39 réponses sur “Rencontres au sujet de la masculinité”

  1. Comme je suis d'un naturel curieux je souhaiterais être informé des débuts de l'initiative. Merci.

  2. I'm in !

  3. Des féministes femmes m'ont aussitôt témoigné leur énervement face à cette initiative, énervement que je comprends tout à fait.
    il est évident qu'il est curieux de créer un espace non mixte hommes alors que le monde et ses lieux de pouvoir est déjà un espace non mixte masculin.
    les initiatives qui ont déjà eu lieu sur le sujet ont conduit à des trucs désastreux.
    Néanmoins voilà mon point de vue.
    On n'aura pas une égalité de droits de droits sans que des hommes travaillent sur la masculinité. ne plus vouloir la charge des enfants c'est bien beau (c'est un exemple) mais si les hommes ne bossent pas sur la masculinité, les femmes continueront à s'en charger. (un ex ; un enfant tombe malade, dans tous les cas un des deux parents (si on est ds un couple homme/femme) doit s'absenter pour le garder. tant qu'il sera pas rentré dans les moeurs qu'un mec peut faire ca sans avoir la bite qui tombe, et bien les femmes continueront à s'en charger).
    les femmes ne peuvent passer leur temps à travailler sur la masculinité elles ont d'autres trucs importants à gérer.
    l'entre soi masculin encore plus au sein de mvts féministes me dérangent mais l'obligation de parler de la virilité est là et ca n'est pas à nous femmes de nous en charger.
    donc voilà ; j'ai pas proposé à xeno (puisque la proposition vient de moi et pas de lui je tiens à le préciser) d'écrire ce texte sans me poser aucune question mais je pense que c'est bien.

    qui plus est une autre chose. un twitto m'a dit la derniere fois être content de parler avec moi de son rapport à la masculinité. il m'a dit "je ne peux pas en parler avec les hommes". beaucoup d'hommes ne peuvent pas parler de leu rapport avec la masculinité ; c'est parfois plus facile avec des femmes, mais guère.
    les mecs qui ne rentrent pas dans les schemas tradis de la masculinité sont totalement ainsi par ex ; nous on ne peut leur offrir cet espace ; ils doivent en créer un.

    et oui il y a des risques.

    • Si on considère que le monde est déjà un "espace masculin non mixte", dans ce type de groupe on devrait laisser la virilité au vestiaire, c'est la différence.

  4. Je veux bien que tu me rajoute dans la liste, s'il te plaît.

  5. (Avec un "s" à "rajoutes").

  6. Je suis aussi partant pour être ajouté à la liste. Merci, j'me posais justement la question de l'utilité d'un tel espace non-mixte masculin récemment..

  7. Je veux bien voir ce que ça donne.

  8. idem, je trouve l'initiative intéressante. J'essaye d'échanger sur Twitter mais au final j'ai l'impression de tourner un peu en rond.

    après concernant la non mixité c'est à tester. je ne suis pas persuadé de l'utilité pour un groupe d'hommes mais bon c'est a essayé.

  9. Coucou, alors voilà ce n'est pas de l'énervement mais une réelle inquiétude. Je précise que je suis dans une ville où des initiatives de groupes non-mixtes hommes ont existé, au moins deux fois à ma connaissance. Ces hommes venaient de milieux politiques alternos/squats, dans le cas du groupe le plus ancien. Le groupe le plus récent (que j'ai mieux connu) était composé de gars militant tous dans le même groupe anarchiste, dans lequel nous n'étions que deux meufs pour six hommes : le principe était que ces derniers se prenaient en charge en autonomie pour ne pas être trop des boulets en mixité. Les deux groupes ont dérivé, que ce soit :

    - en renforçant les solidarités entre eux : complaisance, refus de se remettre mutuellement en cause, soutien tacite ou explicite à ceux d'entre eux qui déconnaient (trashages et ostracisations de féministes, viols, agressions sexistes et lesbophobes...)

    - en prenant de la place et en étant sur-visibles sur des thématiques féministes : groupe de gars anars qui s'organise pour monter des actions anti-masculinistes dans le cadre de leur groupe non-mixte, et non celui de leur groupe politique mixte (donc pour résumer : les gars d'un groupe mixte allant faire des actions féministes sans les deux seules femmes du groupe).

    - en utilisant les outils de la lutte féministe contre des femmes, des lesbiennes : justification d'une agression lesbophobe en récusant l'accusation de sexisme puisque "les lesbiennes ne sont pas des femmes". Utilisation abusive de la notion de non-mixité avec la grande difficulté que j'ai personnellement éprouvée à obtenir des redditions de compte.

    Concernant les problématiques abordées : c'était frustrant de savoir qu'ils parlaient abstraitement de masculinité, de toucher prostatique et de déconstruction de la virilité par le port occasionnel de la jupe tandis que de notre côté, nous étions submergées par les histoires de violences sexistes, violences conjugales, viols, agressions... qui impliquaient des hommes du même milieu, et sur lesquelles les hommes des groupes non-mixtes n'ont jamais été fichus de se bouger, de prendre des positions et de les assumer. Nous aussi aurions bien voulu avoir le loisir de parler déconstruction et performance du genre, plutôt que d'être systématiquement dans l'urgence et la gestion quotidienne de la merde.

    Forcément, c'est facile d'aller se payer une crédibilité et un sex-appeal pro-féministe de folie quand on va coller des affiches contre un concert de Cali mais qu'on refuse de gérer le moindre agresseur et de se taper toutes les situations reloues.

    Je ne pense pas ces situations en termes de "dérives", je pense qu'il faut s'attendre à ce que cela se produise à un moment ou à un autre, même (et surtout) si ces initiatives se lancent avec les meilleurs intentions du monde, et même s'il y a des gars intègres dans le lot (ce sont ceux qui se feront trasher). La non-mixité hommes renforce de fait une sociabilité déjà existante, elle accroît les possibilités qu'ils ont de se mettre en réseau et de gagner en force, en pouvoir, en crédibilité. Tout le contraire du "disempowerment".

    Je ne veux pas être alarmiste ou m'énerver sur qui que ce soit, et je sais que plein de camarades dont l'auteure du blog ont bien conscience de toutes ces choses. J'ai juste peur que d'autres féministes se prennent le retour de bâton en pleine face, parce que je sais d'expérience combien ça peut être violent.

    • merci beaucoup de ton intervention. je comprends tout à fait tes inquiétudes.
      ma seule question est la suivante.
      (je prends des exemples précis).
      ou un homme qui est super mal à l'aise avec le masculin, envisage un métier ou une activité féminine peut parler ?
      je parlais de l'exemple du gamin malade. Lapeste avait parlé sur son blog de la difficulté pour son mari à prendre un congé enfant malade car il devait se prendre des reflexions goguenardes. ou un homme dans ce cas là peut il parler de cela ?
      alors peut être que des féministe femmes me diront "oh ca va le goguenard il peut faire face". on sait que non.
      alors la solution, pour pallier les dangers très réels dont tu parles, est peut-être que les femmes féministes se chargent en plus de ces combats là ; en a t on le temps ?
      ton point de vue est totalement légitime et nécessaire mais j'avoue que sans groupes non mixtes je ne vois pas d'autres solutions que de nous charger nous du boulot.

      • Je prétends pas avoir de solution clé en main, mais je me dis qu'une possibilité ce serait peut-être de pousser pour que des groupes censément mixtes (quoiqu'en pratique pas toujours) comme des orgas politiques, associations, syndicats, prennent en compte ce genre de choses.

        Perso je suis pas contre l'idée que des gars organisent ce genre de discussions, ce qui me pose (posait dans ce cas précis) problème c'est le fait de vouloir le faire en non-mixité : si les féministes n'ont pas envie de se coltiner ces débats elles sont assez grandes pour décider de ne pas venir, et je pense que la non-mixité masculine rend juste plus compliqué d'avoir un regard critique et de dire "là en fait vous déconnez".

      • Pour ton exemple d'un homme en congé pour un enfant , si la société ne considère plus que c'est la femme qui doit automatiquement le prendre (donc revendications féministes), dans le cadre d'un couple hétéro, le père aura la possibilité de le prendre tout autant que la femme.
        Je pense qu'il faudrait ouvrir les associations féministes à la mixité pour faire en sorte que les hommes restent minoritaires pour les aider à perdre leur réflexe de dominant qu'on leur a inculqué depuis leur enfance tout en ayant une place assez importante pour pouvoir s'exprimer quitte à faire une "section" particulière.

        • justement non. la société peut très bien considérer qu'une femme n'a pas systématiquement à se charger des enfants (on y est presque d'ailleurs) et n'avoir absolument pas étudié que si la femme ne s'en charge plus.. logiquement ca sera l'homme.
          on le voit très bien dans les résistances face au congé paternité ; tout le monde dodeline de la tête en admettant que oui oui c'est bien triste toutes ces femmes à la retraite de merde mais quand même on ne va pas déviriliser les hommes en les forcant à quoi que ce soit.
          "Je pense qu'il faudrait ouvrir les associations féministes à la mixité " euh. 99% des assocs féministes sont mixtes hein.

    • Coucou Debbie,
      J'ai essayé d'être plus optimiste que toi dans mon message, en me disant que ce type d'initiatives peut quand même quelque part être un peu utile. Je ne souhaite pas trop décourager des hommes qui auraient ce genre d'envies... parce qu'en tant qu'homme "pro-féministe" ou "anti-masculiniste", la critique radicale de tout ce qui passe peut finalement -aussi- amener à un désengagement sur ces thématiques... en ce moment, je serais plutôt pour essayer, avec plein de gardes-fous.
      D'un côté, je dis ça, en même temps, je ne peux m'empêcher de dire, qu'au fond, je suis vraiment d'accord avec toi... je n'ai personnellement pas vécu de situations aussi trash que celle que tu décris, mais ça commençait à ressembler à de la substitution aux féministes, et à de la justification de sa violence envers les femmes... les initiatives auxquelles j'ai participé se sont terminées d'elles-mêmes faute de volonté des participants...

  10. Bonjour,
    Ayant participé à de telles rencontres plusieurs fois au cours de ces dernières années, je dois dire que je suis plutôt sceptique quand à leur utilité. Même en ayant au début des perspectives politiques pro-féministes et anti-masculinistes, ces dynamiques peuvent assez vite dériver en de la solidarité masculine, ou au moins quelque chose de très androcentré... Je pense qu'il est essentiel, lorsque l'on envisage ce type de rencontres, de ne jamais oublier que les hommes tirent -tous- des intérêts de la domination masculine. Je pense qu'il est sans doute moins important de parler de comment on vit le fait d'être dominants que de parler de comment on peut arrêter à notre niveau de contribuer à la domination masculine, aux meurtres de femmes, au viols, aux agressions sexuelles... l'important, c'est que les hommes doivent arrêter tout cela...

    Sur les masculinités "alternatives" : cette thématique est très présente dans des groupes masculinistes de conscience à la Guy Corneau, qui lui parle de transformation de l'homme, et qui est clairement masculiniste...

    http://lgbti.un-e.org/spip.php?article98

    Je conseillerais plutôt de partir de la perspective de John Stoltenberg, dans "Refuser d'être un homme", que CG a résumé ici :

    http://www.crepegeorgette.com/2013/10/09/refuser-detre-un-homme-pour-en-finir-avec-la-virilite-de-john-stoltenberg/

    Je peux peut-être aussi conseiller une fois de plus la lecture de ce texte d'Andrea Dworkin, "Je veux une trêve de vingt-quatre heures durant laquelle il n'y aura pas de viol", qu'elle adresse aux hommes :

    http://www.tanianavarroswain.com.br/labrys/labrys24/libre/andrea.htm

    Léo Thiers-Vidal a lui-même participé à des groupes non-mixtes hommes, et il en fait une critique dans plusieurs de ses textes du recueil "Rupture anarchiste et trahison pro-féministe"...

    J'espère que je ne fais pas trop "vieux con" ou "donneur de leçon", c'est juste que je souhaite partager mes expériences d'homme plutôt déçu des dynamiques non-mixtes hommes... L'une des manières d'éviter les écueils que j'ai cité plus haut serait peut-être que ces groupes d'hommes rendent des comptes à des groupes féministes existants, que ces groupes hommes soient les plus transparents possibles sur leurs aspirations et orientations... Léo en parlait déjà...

    J'espère que ça vous aura servi à quelque chose :-)

  11. Hé bien je dois dire que je ne suis pas surpris du subtil équilibre entre enthousiasme et prudence, mais j'avoue que je ne saisis pas trop "l'énervement" de certaines féministes... Merci à Debbie Jellinski et Rad Cashew pour les idées complémentaires en tout cas et aux autres pour l'intérêt.

    Je tiens à préciser que la non mixité n'est pas pour moi une règle ou un absolu, du tout. Je n'avais même pas pensé à cet aspect des choses à vrai dire, il me semblait par contre important que l'initiative de départ vienne d'hommes, c'est tout. Après il est indispensable justement d'avoir des temps de dialogues avec des féministes ou des femmes, et si certaines se sentent libres ou intéressées à venir, bienvenue. Je ne crois pas que les masculinités respectueuses se définissent toutes seules dans leurs coins. et je crois aussi que la déconstruction de la virilité peut largement absorber le fait de parler de sujets délicats devant des femmes :)

    • xeno ; j'ai édité en parlant de mixité des dites réunions.

      • C'est un détail mais ne pas revendiquer une non-mixité de dominants change en soi beaucoup de choses. Si les féministes qui se sentent l'énergie de le faire ont la possibilité d'aller tirer les oreilles à ceux qui commencent à délirer, ce n'est tout de suite plus la même configuration.

  12. J'en suis

  13. Moi, ça me dirait de participer à ce genre de rencontre, ne fût-ce que par curiosité. Malheureusement, je vis en Belgique, je ne pense pas que ce sera possible. Mais on peut donner mon e-mail au rédacteur de cette note.

  14. Je suis partant - sur Lyon :)

  15. ah je préfère la version mixte quand même. Je me sens plus à l'aise avec ça.

  16. J'en suis.

  17. Je suis partant pour l'expérience. Le côté virtuel limite les risques de dérive, je pense.

  18. Je ne suis pas porté à l'optimisme, la force des conditionnements, acculturation, apprentissages, etc. me paraît toujours très largement sous-estimée, y compris et surtout par ceux qui font preuve de la meilleure bonne volonté pour les combattre. A fortiori, lorsqu'il s'agit d'apprentissage de la domination.

    Pour ceux qui n'en auraient jamais entendu parler, prendre connaissance des expériences relatées par Léo Thiers-Vidal (au sein du milieu anarchiste Lyonnais il y a déjà une quinzaine d'années) pourrait être un préalable - un moyen de commencer de prendre la mesure des résistances masculinistes auxquelles la simple perspective de voir critiquer un peu sérieusement leur masculinité suscite très vite chez nous autres hommes.

    (Il s'est sûrement fait autre chose depuis, mais j'ai manqué quelques épisodes dans les années 2000)

    Néanmoins, et en dépit du fait que les assos d'hommes proféministes existantes dont j'ai connaissance - comme "zéromacho" - ne me convainquent pas du tout ( c'est un euphémisme), je veux bien pousser l'expérience plus loin que cette réponse peu enthousiaste, et "entrer en contact".

  19. Ça m'intéresse.

  20. Ca m'intéresse aussi!

  21. Je veux bien aussi que mon adresse mail soit transmise.

  22. Très intéressant, j'en serai avec plaisir (et curiosité!)

  23. vous pouvez m'ajouter. merci :)

  24. Je suis intéressé.

  25. "Déconstruire la virilité", je veux participer.

  26. J'aimerais bien en être !

  27. Bonjour,
    je veux bien être informé si une réunion est organisée.
    Merci.

  28. Partant moi aussi.

  29. Partante également. Merci d'ajouter mon adresse mail.

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