mar 022011
 

[oui mon titre est ironique]
(je précise au cas où, on a eu du beau boulet ces temps derniers).

25%. 25 est est le nombre de français et de françaises pensant qu'en temps de crise, les hommes doivent être prioritaires face à l'embauche.

L'étude a été réalisée par l'INSEE : "Couple, famille, parentalité, travail des femmes - Les modèles évoluent avec les générations"Cette étude montre, evidemment, des évolutions sociales. Les hommes consacrent un peu plus de temps aux enfants.
Les femmes travaillent davantage via un emploi salarié.
Les cas de garde alternée augmentent.

En revanche, la majorité de la population française continue de penser que je manque d'épanouissement (bah oui je ramène l'étude à mon cas personnel tant qu'à faire).
"Ainsi, 63 % des personnes interrogées, hommes comme femmes, estiment que "pour s’épanouir, une femme doit avoir des enfants"."

En revanche, il est assez intéressant de constater que, si les hommes pensent que pour s'épanouir un homme doit devenir père ; beaucoup moins de femmes le pensent. C'est d'ailleurs là qu'il y aurait à creuser ; quand on cessera - et ce "on" inclut les femmes - d'accoler femmes et maternité alors les pères trouveront peut-être leur place, les femmes auront moins la charge des enfants. Ce sera, à mon sens, le changement le plus long car les résistances féminines et mêmes féministes face aux enfants sont très dures. (note ; si la majorité des commentaires pouvait ne pas s'arrêter QUE sur ce point et sur ces salopes de féministes qui ne font rien qu'à voler les enfants à leur père cela sera formidable. sisi).

Revenons à notre chiffre de départ et ces fameux 25% persuadés qu'il faut embaucher prioritairement des hommes.

On ne sait malheureusement pas ce qui les motive. Le fait que c'est à l'homme de travailler en priorité ? Le fait qu'il est souvent mieux payé et qu'il faut rationaliser en cas de crise ? Et, encore une fois, qu'est ce qui fait qu'il y ait, parmi ces 25%, des femmes ? Pourquoi et comment des femmes ont-elles pu intériorisé qu'elles devaient passer après les hommes (et pas en même temps ?).
Nota ; assez drôlement, la majeure partie des commentaires que j'ai lus sur cette étude soulignait "qu'il n'y avait aucune raison pour que les femmes soient prioritaires.." sans jamais envisager qu'il n'y avait pas à prioriser qui que ce soit.

"Néanmoins, plus de la moitié des personnes pensent qu’un enfant d’âge préscolaire risque de souffrir du fait que sa mère travaille (53 % des hommes et 49 % des femmes)."
Il aurait été intéressant de savoir - même si on se doute des résultats - de savoir combien pensait qu'un enfant peut souffrir du fait que son père travaille.

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  19 réponses sur “Les hommes devraient-ils être prioritaires à l’embauche ?”

  1. J'ai lu ça hier. Pas grand chose à ajouter sur ce que tu en dis à part que je suis "très d'accord".

    L'argument des enfants pour dénigrer les féministes commence à me taper sur les nerfs. Oui, dans les faits la mère est privilégiée par rapport au père en ce qui concerne la garde des enfants, et c'est dégueulasse. Mais est-ce la faute "du" féminisme ?
    Il faudrait que les gens (et parmi eux certain(e)s pseudo-féministes) comprennent que le féminisme ne s'oppose pas à la lutte contre les discriminations dont souffrent les hommes (même s'il ne faut pas se leurrer non plus : ce ne sont pas eux qui pâtissent le plus du sexisme). L'égalité ne va pas que dans un sens, mais j'ai beau le répéter, il y a toujours des imbéciles pour me considérer comme une chieuse misandre...

  2. Et le sondage n'évoque pas non plus l'hypothèse qu'un enfant pourrait souffrir de ce que sa mère ne travaille PAS?

    Par ailleurs, effectivement, à partir du moment où on décide que quelqu'un(e) doit être prioritaire, c'est qu'on a déjà répondu sournoisement à une question pas posée, ou plutôt à une affirmation sournoisement posée: "Yen aura pas pour tout le monde, et vous devez vous y faire.

    Un autre point de vue possible, et fort bien détaillé, par une femme (quelle surprise!):
    http://www.bastamag.net/article1449.html

  3. je crois que tu as soulevé un point essentiel : le fait que les femmes ne renoncent pas à certaines choses.
    Les enfants par exemple.
    Ce qui implique un certain renoncement de carrière pour beaucoup.

    La société entière est bâtie sur le fait qu'il faut qu'au moins un parent se sacrifie pour passer du temps avec les enfants (concept auquel personnellement je ne crois pas) et sur le fait que ce parent doit être la mère.
    Ce qui explique à mon avis en partie les réactions face à la question de la "priorité" (qu'il faudrait je pense pondérer avec l'age des sondés).

    Il est intéressant de noter aussi que l'étude ne demande pas si les enfants souffrent du chomage de le leurs parents (mais c'est un autre débat).

  4. @ Prose "Oui, dans les faits la mère est privilégiée par rapport au père en ce qui concerne la garde des enfants, et c’est dégueulasse. Mais est-ce la faute “du” féminisme ?"
    Faux et refaux. C'est un préjugé tenace entretenu par les SOS papa et consorts mais qui est battu en brèche par les chiffres. Désolée, je n'ai de mémoire que ceux de 2005 du Ministère de la Justice.
    En effet si 80 % des gardes sont attribuées à mère ce n'est pas un choix, il se rait + correct de de dire qu'elles échoient à la mère. Comment donc ? :
    Sur 50 % des audiences de décision d'attribution de garde, les pères ne sont pas présents. Le ljuge estime donc que le père n'est pas suffisamment motivé et attribue la garde à la mère
    Les 30 autres % les 2 parents sont Ok pour une garde à la mère, avec week-ends pour le père.
    Il y a 4 % où les 2 parents sont OK pour la garde au père
    Il y a le reste où il y a conflit. Et bien sur ce reste, 52 % des gardes sont attribuées au père.

    Pour la priorité des hommes sur l'emploi il sembke que l'idée que c'est à l'homme de pourvoir aux besoins de sa famille soit encore bien répandue, ce qui explique qu'ils devraient, pour certains être prioritaires. la notion de revenu féminin d'appoint est encore vivace. Et d'aileurs nombre de mères disent "A quoi bon travailler si tout mon salaire passe en nounou, sans même imaginer que c'est aussi un pat du salaire du père.

  5. "Et, encore une fois, qu’est ce qui fait qu’il y ait, parmi ces 25%, des femmes ?"

    J'ai envie de demander qu'est-ce qui fait qu'il y ait aussi, parmi ces mêmes 25%, des hommes ?

  6. ça me fait penser, j'avais entendu quelquepart "en politique il faut des hommes car les femmes sont de nature trop émotionnelles, il faut une froideur d'esprit pour prendre des décisions importantes"
    je me demande combien de personnes pensent ça....

    j'aime bien le "Et le sondage n’évoque pas non plus l’hypothèse qu’un enfant pourrait souffrir de ce que sa mère ne travaille PAS?"
    ce n'est pas sur ce même blog que j'avais lu que les enfants dont les deux parents travaillent deviennent autonomes plus vite, alors que les autres ne peuvent pas se développer avec toujours un parent sur le dos?

  7. Une remarque sur le titre : la galanterie est un reliquat du patriarcat et pas l'expression d'une réelle considération pour les femmes puisqu'elle consiste, pour un homme, à être spécifiquement aimable, poli, envers une personne à condition que ce soit une femme. Aucun égalitarisme dans cette attitude. On peut même aller plus loin et considérer que si un homme "galant" fait des efforts d'amabilité envers une femme et pas envers un homme, c'est aussi parce qu'il vise autre chose que la simple politesse qui, elle, devrait être marquée envers quiconque, qu'on soit homme ou femme.
    Bref, la galanterie peut être une stratégie de séduction et elle maintient l'homme dans la position de celui qui agit et décide.

  8. Nicolas > D'où le sous-titre "[oui mon titre est ironique]", en fait. Ne t'inquiète pas, les gens d'ici savent (a priori) que les fâmes sont capables de tenir une porte toutes seules, et que la politesse est mixte:p

  9. "les fâmes sont capables de tenir une porte toutes seules"

    Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? On m'aurait menti ?

  10. Bon, d'accord, je viens ici pour la première fois, je n'avais pas fait attention au sous titre, j'ai poussé (seul) la porte un peu trop rapidement...

  11. concernant la présence parentale auprès de l'enfant d'âge préscolaire, concept que je ne remets pas en cause pour des raisons toutes bêtes de rythme de vie de l'enfant et de lien d'attachement avec la famille qui tiennent quand même beaucoup au temps passé ensemble comme pour le reste des humains d'ailleurs, on oublie un peu trop souvent que le congé parental d'éducation peut très bien être réparti entre les eux parents.
    c'est un peu le même concept que les frais de garde, on part du principe-réflexe que ça revient à la mère...erreur terrible qui mène en effet dans presque tous les cas à de la souffrance, tant chez les parents que chez les enfants, quelle que soit finalement l'alternative choisie.
    tel enfant sera trop protégé, ou pas, tel autre sera affreusement toujours malade ou trop bousculé dans son rythme, un pleurera sa mère tous les matins, un autre n'arrivera jamais à savoir qui est son père, telle mère sera épanouie au boulot et triste de rater des instants qu'on ne lui rendra pas, telle autre sera épanouie à la maison et triste d'avoir sacrifié une opportunité qu'on ne lui représentera peut être jamais, tel papa sera fier d'entretenir sa famille et triste de ne pas avoir le temps de partager ce qu'il contribue à payer, tel autre sera heureux de prendre un temps partiel et sabré dans son évolution professionnelle comme dans ses relations avec les autres hommes... actuellement dans ce pays il n'y a aucune bonne solution, juste un ensemble de non choix qui mènent à ce la "névrose normale" comme disent l'ensemble des psychiatres.
    m'est avis après bientôt 34 ans passés sur cette planète et dans ce pays que cette névrose n'est pas si "normale" que ça et mériterait qu'on revoie les fondements de notre relation au monde, ce qui ne se fera jamais que par la révision du statut de l'enfant et de son accueil.
    Sinon en effet y'aura pas du boulot pour tout le monde on le sait mais la clé n'est pas forcément de se réduire en charpie les uns les autres pour définir qui doit bosser comment combien en se basant en prime sur un inévitable couple (merci pour les gens comme moi qui n'y sont plus, en couple, et qui aimeraient avoir le droit de continuer de vivre quand même...hem). la clé à mon sens serait plus dans la révision de concept encore une fois. Travail et emploi ne sont pas du tout la même chose...et si on rémunérait le travail et pas juste l'emploi?
    -fin de digression révolutionnaire utopiste, couchée Pupuce, retourne donc essayer de glâner le droit de vivre sans mec, tiens. ;) -

  12. Les clichés ont la vie dure:
    - les mères absentes car travaillant favorisent les "mauvais" comportements des enfants abandonnés. Archi faux c'est l'insee qui le dit, les enfants élevés par des mères célibataires ayant des horaires décalés sont de BEAUCOUP moins représentés dans la délinquance par rapport aux enfants élevés par des mères au chômage.

    - il y aurait moins de chômage si les femmes ne travaillaient pas. Archi faux le chômage exploserait et l'économie s'effondrerait. C'est mathématique. Même si on part du postulat que toutes les femmes auraient forcément (comme dans le doux temps d'antan...)une aide de leurs pères, maris, compagnons, frères, fils et gendres, un revenu moyen ramené par un seul membre d'un foyer tout passe en consommation primaire (alimentation et logement) et donc adieu à la consommation secondaire (loisirs, ect) et donc adieu aux emplois liés à cette consommation secondaire. Un seul membre cotise à la sécurité sociale et à la retraite pour 5 personnes en moyenne (deux retraités, une femme et deux enfants). Devinez l'état des comptes sociaux. L'impôt diminue beaucoup trop (une part fiscale sans revenus). Devinez l'état des services publics. L'ue la pondu dans un rapport, il y a une corrélation très nette entre taux de croissance et taux d'activité des adultes en âge de travailler. Prenez un papier et calculer les cotisations les impôts et le revenu de deux couples, si dans un cas les femmes ne travaillent pas et si dans l'autre cas l'une travaille et doit donc faire garder ses enfants à l'autre (cliché mais cela montre l'impact économique d'un emploi)

    - dans le doux temps d'antan, les femmes ne travaillaient pas. Relisez balzac, zola, à part chez la bourgeoisie où avez-vous vu que les femmes pouvaient se permettre de ne pas travailler?Elles allaient à l'usine à 12 ans comme leurs frères (sauf qu'elles faisaient les métiers les plus dangereux (et oui), les moins valorisants et les moins bien payés)Elles travaillaient jusqu'au jour de leur premier accouchement à l'usine ou dans les innombrables métiers réservés à la gente féminine, et si elles n'enchainait pas les enfants ou qu'elles n'arrivaient pas à les faire garder ou dès qu'ils étaient tous à l'école, elles retournaient travailler. On parle même pas des campagnes et des femmes d'artisans. Pourquoi les premières grèves ouvrières très violentes se sont déroulées dans les villages des mines du nord ou chez les canuts de lyon? parce que les femmes n'avaient pas la ville pour trouver un travail dans le premier cas et dans le deuxième elles étaient dans la même filière que leurs maris, ils étaient donc tous dépendants d'un seul secteur, cela montre combien le travail des femmes étaient indispensables pour survivre.
    et puis il y eu l'émergence des "emplois" de classe moyenne, qui permettait à certains de dégager un peu plus de revenus et donc d'afficher une femme ne travaillant pas comme les riches, ce marqueur social est rentré dans l'imaginaire collectif comme un idéal général d'avant alors que cela n'a concerné qu'un pourcentage très faible de nos arrières-grands-parents.
    et puis il y a eu la crise de 29 dévastatrice. 800 000 femmes se sont retirées du marché (des villes) en france (c'est dire à quel point elles étaient présentes sur le marché du travail). La technologie et l'élévation du niveau de vie a fait disparaitre quasiment toutes les pratiques (couture, lessive) et les emplois de bonnes.
    C'était le nationalisme, la revanche à prendre sur l'ennemi, il fallait faire naître une nombreuse chair à canon, la propagande nataliste est passé par là. et puis il y a eu la deuxième guerre, et les femmes ont du prendre les métiers réservés aux hommes.
    De cette période, l'imaginaire a raccourci en "avant les femmes ne travaillaient pas et c'est la deuxième guerre qui leur a permis pour la première fois de travailler (parce que seul les métiers d'hommes étaient reconnus)"

  13. "les mères absentes car travaillant favorisent les “mauvais” comportements des enfants abandonnés. Archi faux c’est l’insee qui le dit, les enfants élevés par des mères célibataires ayant des horaires décalés sont de BEAUCOUP moins représentés dans la délinquance par rapport aux enfants élevés par des mères au chômage".

    J'aime bien ce truc de changer de cible...Ne culpabilisons pas les femmes qui travaillent (et qui donc de par le fait sont célibataires hein...ça tombe sous le sens) et montrons donc plutôt du doigt la mère au chômage...mais bien sur...on va aller loin comme ça.
    Donc en fait pour bien démontrer que le travail de la femme est une bonne chose (ce dont, je me sens obligée de préciser ici,je suis convaincue) on va démontrer a quel point une mère au foyer ou pire une mère au foyer chômeuse est nocive à l'épanouissement de l'enfant. J'aurais tendance à considérer que cela revient un peu à se tirer une balle dans le pied.
    Sinon sur le billet lui même ça me fait penser à une remarque qu'on se posait avec d'autres copines chômistes l'autre fois, on se demandais s'il était courant pour les entretiens d'embauche de ces messieurs se voit demander s'il pourrait s'arranger pour la garde de leur gosses, parceque nous, oui. Tout le temps...

  14. @Noum: ben c'est pire quand t'as la trentaine et pas d'enfant et que tu cherches du boulot, tu cesses d'intéresser les recruteurs parce qu'ils n'ont qu'une angoisse: que t'en fasses un dans l'année qui suit!

  15. Des "progressistes" qui revendiquent le désir de se soumettre au capital et à ses cycles... On croit rêver ! C'est d'ailleurs à ce titre que certaines abruties se battaient pour la fin de l'interdiction du travail féminin de nuit, avantage obtenu de haute lutte par des femmes ouvrières mais qui déplaisait à certaines bourgeoises en mal d'aliénation. Elles ont fini par avoir raison, ces imbéciles... Pauvre France.

  16. Je me suis mal fait comprendre letude portait sur les chomeuses ou les femmes qui financièrement perde en revenus si elles travaillaient et devait payer la garde des enfants.ns le sens ou elles navaient pas choisi d'être au foyer.on entend largument au moins elle socupera mieux de ses enfants,qu'ils seront plus heureux alors quau final le manque financier influe plus sur le bonheur des enfants.ce n'est pas du tout in reproche sur le fait d'être au chômage qui est une responsabilité macroéconomique pour la grande majorité des chômeurs. Par contre oui j'ai du mal a soutenir les femmes au foyer qui ont choisi sciemment et qui attendent avec leur compagnon une solidarité financière du reste de la société. Si on choisit in autre mode de vie (qui est in choix non critiquable en soi) il faut en accepter le pendant financier.c'est d'autant plus choquant dans certains mieux aises qu'elles se font payer des études dont les places peuvent etre rares par le contribuable alors qu'elles n'ont jamais eu l intention de travailler.

  17. Décidément je me suis mal fait comprendre. Quand je parle de la garde des enfants c'est en référence a l'époque ou on estimait que cetait aux femmes de s'organiser.maintenant qu'on essaye de développer la parentalite et les crèches,certains renvoient au temps d'avant ou les femmes seraient restees au foyer et qu'en plus ça réduirait le chômage, venant le plus souvent de personnes voulant justement de la croissance.
    Par contre je comprends pas le commentaire sur le travail de nuit,estimez-vous que les hommes ne doivent pas être concernés par l'amélioration des conditions de travail ou après les femmes?

  18. Joëlle, je ne suis pas sure que ce soit pire ou mieux, chaque situation est différente.
    Je ne vois pas ce qu'il y'a de pire à te voir reprocher les enfants que tu n'as pas encore, que moi à me voir reprocher ceux que j'ai déjà.

    Moi ce que je dis c'est que ce n'est pas en enfonçant les choix ou non choix de certaines femmes que l'on défendra mieux les choix d'autres femmes...et c'est souvent ce qui se passe.

    On en a déjà parlé ici mais le nombre de fois ou j'entends des femmes déplorer les "ambiances de filles" qui dans leur bouches, seraient des équivalents lexicaux "d'ambiance de merde" est proprement ahurissant...
    Ce n'est pas en se tirant dans les pattes qu'on fera avancer le shmilblick.
    Lily tu n'es pas visée par cette dernière remarque qui est générale :) j'ai lue ta réponse et je comprends mieux ce que tu as voulu dire:)

  19. Bonjour,

    Je souhaitais m'inscrire en faux contre une croyance au sujet du travail des femmes... ou plutôt de l'absence du travail des femme dans les siécles précédent.

    Il faut savoir que c'est l'invention des machines, et l'invention de salaires corrects qui ont permis de faire rester les femmes à la maison.

    Avant cela, les hommes ne pouvaient pas se passer de la force de travail des femmes... et souvent aucun travail n'était épargné aux femmes ; nécessité faisant loi.

    D'ailleurs, cela se produit encore aujourd'hui ! les U.S.A souhaitant poursuivre leur effort de guerre... les autorités U.S. envisagent d'autoriser les femmes à combattre...
    A moins que cela ne soit d'autoriser les gouvernant à envoyer les femmes au combat ^^.

    http://www.army.mil/-news/2011/01/18/50506-commission-to-recommend-lifting-ban-on-women-in-combat/

    C'est exactement ainsi que cela se passer dans les époques passées, quand une société devait se relever après une guerre ou une famine ; on employait les femmes à tous les métiers... quand la prospérité revenait, on limitait l'accés des femmes à certains métiers.

    Petite précision, les postes de responsables n'étaient jamais ouverts aux femmes ; étonnant, non ?

    le paradoxe donc, c'est qu'au final, c'est quand les temps sont durs et que les travaux sont les plus pénibles qu'on faisait appels aux femmes, et quand ça devient facile, on demande aux femmes d'être en retrait.

    Abd Salam

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