La tentation du viol
26 mai 2011 par valerie | Classé dans Crêpage de chignon.Je sens que ce billet va énerver une partie des hommes qui vont le lire et ne pas s’y reconnaître et pourtant, je me fonde sur des faits et pas sur un ressenti quelconque.
Depuis DSK et maintenant Tron, se multiplient, un peu partout, les blagues graveleuses. Je ne parle pas de blagues cyniques sur le viol, que paradoxalement je supporterai beaucoup mieux – l’humour étant la meilleure arme contre a peu près tout – mais des blagues entretenant une confusion totale entre sexe et viol.
Le hashtag #bistougate sur twitter qui tend à résumer tout ceci à une banale histoire de cul en est un bon exemple.
Tel autre se ferait bien une « séance de réflexologie« , oubliant totalement qu’une enquête est ouverte pour agression sexuelle et viol.
On me reprochera, avec une grande originalité, qu’on ne peut plus rigoler sur quoi que ce soit. (là vous rajoutez Coluche, Desproges et vous terminez par Pauvre France). Sauf que, je le répète, ce qui me gêne n’est pas qu’on en rit, mais qu’on rie de quelque chose qui n’existe pas et qu’on confonde deux choses n’ayant rien à voir.
C’est à peu près comme si quelqu’un était accusé d’avoir commis une ratonnade et qu’on parle d’un combat amical entre deux copains. Même effet pour moi.
La majeure partie des commentateurs de « l’affaire DSK » entretient, sans doute par ignorance une totale confusion entre le sexe et le viol. C’est à la fois parfaitement insultant pour les personnes victime de viol et parfaitement dommageable pour la défense de DSK qui voit ses côtés libertins entrer en ligne de compte dans ce qui est jugé aujourd’hui.
Alors oui toute la sexualité est fondée sur la tentation du viol.
(et l’enlèvement des sabines, et le viol de Lucrèce, et Leda et le cygne, et Fremiet et son gorille enlevant une femme et le moindre porno qui joue sur cette ambiguïté là).
Et donc oui la sexualité a toujours joué sur cette excitation du viol. Sur cette ambiguïté autour du viol.
(et si vous avez du mal avec cette idée et que les quelques exemples à des époques différentes ne vous suffisent pas, vous avez la bible, la mythologie grecque, romaine et tout Marc Dorcel).
Il serait peut-être temps d’évoluer un peu.
Tags : bistougate, dsk, fremiet, georges tron, reflexologie, suzanne au bain, suzanne et les vieillards, viol

Si la sexualité est fondée sur la tentation du viol, ce n’est pas une fatalité.
Ce sont les hommes qui ont établit les règles en matière de sexualité.
Rien n’empêche les femmes de changer ces règles au profit du respect des femmes.
C’est pour moi la première phrase ? :p
Si c’est le cas, tu as tord. Je suis parfaitement d’accord avec cet article et je me fais la même reflexion depuis bientôt deux semaines.
kyp : ah non pas du tout !
lilith ; je n’ai pas dit que c’était une fatalité.
Si les femmes arrêtaient de faire des phrases de 25000 mots pour dire 1 seule chose importante, les hommes les comprendraient mieux.
Autrement dit, lire les diverses articles sur le « fantasme du viol » au féminin.
Dîtes ce que vous voulez et n’essayez pas de faire deviner.
Il en résultera une meilleur compréhension et moins d’ambiguïté.
J’ai choisi une approche par le moins, je déçois peut-être parfois, mais au moins je ne suis pas dans l’excès.
Mesdames, assumez vos choix et expliquez les clairement avec des phrases courtes et peu nombreuses. Je crois qu’à la 5° les hommes n’écoutent plus.
Je le disais sur Twitter la semaine passée: les hommes se comportent comme s’ils ne savaient pas ce qu’est un viol. Les femmes comme si elles avaient été violées.
Que la sexualité et le jeu du pouvoir s’emmêlent parfois (j’insiste sur le parfois) avec un simulacre de viol ne signifie pas que ce soit la colonne vertébrale fondatrice de la sexualité. Ça ne fait pas d’un vrai viol, un simple malentendu (le: les femmes commencent toujours par dire non) ou une chose acceptable.
Le seul point qui me chagrine dans ce billet est le « je me fonde sur des faits et pas sur un ressenti quelconque ». Ensuite ce qui suit déboule sur un « même effet pour moi » donc un ressenti et le raisonnement fait un peu *plof*. Mais passons, à part pour un exercice comptable (et encore !) tout est ressenti et exprimé dans le cadre du ressenti.
D’ailleurs, en quoi des oeuvres d’art seraient t’elles autre chose que l’expression d’un ressenti tant chez l’artiste qu’auprès du public de ces oeuvres. D’autant plus, que les oeuvres citées relèvent de la symbolique, ou de la mythologie, pas du reportage.
Que penser de cette étude sud-africaine (pays du viol « par excellence ») qui montre que les femmes sont prédisposées anatomiquement au viol et que le viol déclenche des ovulations spontanées et des désordres hormonaux, juste au cas où, ce qui explique les étonnantes grossesses après viol pour des femmes ayant par ailleurs du mal à être enceinte. La nature semble donc n’avoir découvert le désir et le consentement que tardivement dans l’évolution. La belle affaire, ce n’est pas une circonstance atténuante pour les violeurs.
Pour ma part, SI il y a eu viol (en ce compris des gestes déplacés, un doigt dans la bouche, whatever, un contact sexuel non consenti), rien ne justifie la moindre clémence à cet égard. Un viol est un viol. Un fantasme ou un simulacre de viol sont autre chose, pas de piège, la possibilité d’arrêter le jeu à tout instant. Selon des témoignages, une partie de l’excitation des jeux SM est que le pouvoir est dans les mains de la victime, car elle peut mettre fin au pouvoir de son bourreau à chaque instant. Ce qui n’est de toute évidence pas le cas dans un vrai viol.
« la sexualité est fondée sur la tentation du viol. »
Je ne suis pas tout à fait d’accord : l’image du viol est certes omniprésente dans notre société, de nos mythes antiques au porno actuel. Mais comme le dit Lilith, c’est pas la sexualité en tant que telle, mais une vision de la sexualité, celle imposée par la domination masculine : la seule sexualité valable est celle où l’homme conquiert fièrement sa dame.
Sinon, je suis d’accord avec toi : qu’il y ait des blagues sur le viol, ça ne me choque pas plus que des blagues sur la mort ou d’autres sujets graves : c’est l’humour noir, on aime ou pas. Mais qu’on confonde liberté sexuelle et agression sexuelle, ça me gonfle.
L’autre jour, un mec au boulot a dit que si on était choqué par un viol, notamment dans l’affaire DSK, c’est parce qu’il nous restait un fond de morale judéo-chrétienne. Encore un qui n’a rien compris…
oui, comme si le viol n’était pas un délit violent, mais juste un malentendu, un problème de sexualité (féminine ou masculine) mal dénoyautée, une question de morale ou de rapport patron-employé … c’est justement parce qu’à mon sens on est PLUS dans la sexualité que ces choses posent problème.
lire « on n’est plus … », évidemment …
Pour l’humour gras et bas du front, tu as raison. J’ajouterai que c’est un réflexe très latin : je ne crois pas que ça fasse autant marrer dans les pays du nord, mais faudrait vérifier.
Par contre, pas d’accord sur le viol comme fondement de la sexualité et de sa représentation à travers les âges. Ce que tu prends comme exemple, c’est plutôt l’interdit, et surtout la puissance virile mythifiée autour de l’acte de la pénétration/prise au sens de rapt mais aussi de « prendre quelqu’un ».
L’histoire regorge aussi de références à l’érotisme, au plaisir, au frisson et à la douceur. Pour un King Kong, une Gabrielle d’Estrées ? Pour un enlèvement des Sabines, les mosaïques et peintures érotiques dans tout l’empire romain, qui ne représentent pas que de la violence ?
Alors oui toute la sexualité est fondée sur la tentation du viol.
Ca me paraît aller un peu vite en besogne également, surtout quand on prend 3 exemples au pif, dont des choses qui ne sont pas comparables avec la culture post-freudienne contemporaine.
Genre si on prend la mythologie Gréco-romaine, dans cette culture-là c’est toute la sexualité repose sur le couple dominant-dominé (sans distinction de genre), donc là ouais, forcément…
Quant au porno, franchement je vois pas bien d’où ça sort.
Ca fait des mois que je planche sur des requêtes google porno, et j’ai vu passer 10 fois plus de requêtes zoophiles qu’en rapport avec le viol.
La sexualité reposerait-elle sur la zoophilie ? (voir Léda, Europe, etc.)
scoerpix ; et donc quand tu comprends mal, tu violes ? non alors tu es hors de propos. (et inutile de partir sur l’idée que les tribunaux sont remplis de mecs qui ont mal compris.. ca n’est pas le cas).
davanlo :
« D’ailleurs, en quoi des oeuvres d’art seraient t’elles autre chose que l’expression d’un ressenti tant chez l’artiste qu’auprès du public de ces oeuvres. »
Parce que la mythologie, par exemple, ne sort pas de rien. Elle est le résultat d’une certaine culture. Si on prend Suzanne et les vieillards de la Bible à leur interprétation artistique au 16eme par exemple,on constate une évolution sociale. Un artiste n’est pas un enfant sauvage mais le produit d’une société. Son ressenti serait de toutes façons imprégné de la société dans laquelle il vit.
Encore une fois, je n’ai PAS parlé de fantasme de viol.
« Je ne suis pas tout à fait d’accord : l’image du viol est certes omniprésente dans notre société, de nos mythes antiques au porno actuel. Mais comme le dit Lilith, c’est pas la sexualité en tant que telle, mais une vision de la sexualité, celle imposée par la domination masculine : la seule sexualité valable est celle où l’homme conquiert fièrement sa dame. »
certes. mais comme pour l’instant c’et la seule qui existe. c’est celle qui prévaut.
« Le seul point qui me chagrine dans ce billet est le « je me fonde sur des faits et pas sur un ressenti quelconque ». Ensuite ce qui suit déboule sur un « même effet pour moi » donc un ressenti et le raisonnement fait un peu *plof*. »
parce que le début du billet est fondé sur des faits vérifiables.
la comparaison entre les délits racistes et sexistes fait débat donc je le pose comme mon raisonnement PERSONNEL, qui n’est donc pas un ressenti, qui ne serait fondé que sur l’émotion.
je ne sais pas quelle est votre école de pensée, mais retournez-y
Je ne vois pas de « faits » dans le début … mais soit. Le tag #bistougate … fait aussi de ce viol une affaire d’état ! Un « sexgate » françisé … ressenti différent, si il en est.
Bien sur que les artistes par adhésion ou opposition sont enfants de leur époque. Mais pour la plupart des oeuvre citées, on reste dans l’image ou le désir de viol.
Le viol historique de Lucrèce n’a pas été accepté ou toléré et a bien suscité un soulèvement des punitions. L’enlèvement des Sabines a résulté en une guerre,
Le tableau « moines lutinant une religieuse » d’Alessandro Magnasco est par contre une vraie représentation d’un viol collectif (enfin, je pense qu’ils sont trois si ma mémoire est bonne).
Vous dites: les blagues résument tout ceci en une « banale histoire de cul » … en fait, c’est très exactement ce dont il s’agit, un banale histoire de viol.
Un sordide fait-divers, dans lequel la justice devra rendre justice à une victime et punir un coupable, ni plus ni moins. Cela ne minimise pas le statut de la victime, mais le statut de son violeur présumé en fait une plus grande victime qu’une nana violée dans une impasse sur un trottoir de Paris ? Ce n’est donc pas la victime, mais le statut du violeur qui détermine la « gravité des faits », allons …
Un viol est un viol, là dessus on est d’accord …
Davanlo : un sexgate n’est pas un rapegate.
par ailleurs, je lis, chaque jour quelques milliers de commentaires, dans un cadre pro, qui expliquent que je parle de faits et pas de ressenti. Quand je dis donc que j’ai constaté un mélange clair entre sexe et viol, c’est un fait. et tu l’illustre d’ailleurs.
« Mais pour la plupart des oeuvre citées, on reste dans l’image ou le désir de viol. »
c’est ce que j’ai dit.
Encore une fois je n’ai pas parlé de faits historiques mais de représentations de faits historiques.
http://www.reproarte.com/files/images/C/cortona_pietro_da/0297-0100_der_raub_der_sabinerin.jpg
« Vous dites: les blagues résument tout ceci en une « banale histoire de cul » … en fait, c’est très exactement ce dont il s’agit, un banale histoire de viol. »
le viol n’est pas le sexe. c’est ce que je m’efforce d’expliquer tout au long de ce texte. tu es en plein dedans en répétant que le viol est du sexe ce qu’il n’est pas.
on n’est pas face à du sexe, on n’est pas face à un sexgate on est face à une affaire du viol.
Il serait bon de combattre qu’on n’est PAS face à du sexe.
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jules.
j’aurais pu multiplier les exemples actuels. mais on peut lire Bataille qui me semble correspondre à la « culture post-freudienne contemporaine. »
en prenant des exemples sur plusieurs siècles on montre justement cette persistance de la tentation du viol. Quand je prends des exemples bibliques ou mythologiques ce qui est intéressant c’est de voir l’interprétation artistique qui en a été faite. ex : suzanne au bain donc.
evidemment le viol ne s’exprime pas tjs en tant que tel. dans le porno on joue sur l’ambiguïté avec des femmes disant mollement non puis oui.
Parce que ce n’est pas le viol en tant que tel qui tente ; peu de gens sont réellement tentés par un viol où l’on hurle et on on blesse. ils sont tentés, éduqués au fantasme du viol ; un viol édulcoré, enjolivé.
dans le porno donc on ne met pas en scène le viol on met en scene la souillure dont parle bataille, la salissure, et l’ambiguïté.
silenus : « Ce que tu prends comme exemple, c’est plutôt l’interdit, et surtout la puissance virile mythifiée autour de l’acte de la pénétration/prise au sens de rapt mais aussi de « prendre quelqu’un ». s’il y a rapt ? s’il y a prise ? il y a bien viol.
je ne dis pas que la sexualité n’est QUE la tentation du viol. je dis que la construction de la sexualité comprend une part importante de transgression, salissure, tentation du viol.
http://www.kaosphorus.net/4646/preface-de-madame-edwarda-georges-bataille/
sex =/=rape, de fait … et j’ai dit: on n’est PLUS dans la sexualité. on est hors sexualité, à mon sens … la tentation du viol serait donc sexuelle, le passage à l’acte, la transgression ne le serait pas. C’est un point de vue qui se défend.
Par ailleurs, dans l’enlèvement des Sabines, la représentation montre un enlèvement de force, mais rien qui permette de conclure au viol.
Dans mon post, je fais une critique des mots, pas des actes.
L’incompréhension des blagues douteuses et non l’acte de viol(ence).
D’ailleurs il me semble que ton article est axé sur les plaisanteries douteuses et non sur les criminels.
@davanlo : l’histoire de l’enlèvement des Sabines, ce sont les hommes d’un citée (Rome) qui enlèvent les femmes d’un peuple voisin (les Sabins) avec violence pour en faire leurs épouses. (Tite-Live, I, 13)
Ce sont donc des mariages forcés, il me semble difficile de ne pas voir ce qui permet de conclure au viol là dedans.
ouais, merci, je connais l’histoire des Sabines … je parle de la peinture citée en lien qui n’est pas une représentation du viol … on peut supposer qu’ils les violent.
Et la présomption d’innocence dans tout ça ? Pas de faits …
parce que la peinture met de la chair féminine, de la nudité, de la sensualité, au milieu d’un enlèvement de femmes.
Cette peinture là appelle à la sensualité pas à l’enlèvement et au viol qui s’en suit.
Mais non on va pas pas représenter tel quel un viol.
en effet. (….)
Le viol n’est pas une question de malentendu, mais de sens de propriété. C’est pas parce que les filles se font mal comprendre qu’elles se font violer. C’est plutôt, comme tu le montres, une sorte de tentation primitive.
Sur cette question des gens qui confondent viol et sexe :
j’avais lu quelque part une phrase qui m’a marqué : « Le viol n’est pas de la violence dans le sexe, mais du sexe dans la violence ».
Je n’ai pas pu en retrouver l’auteur, mais j’aime bien cette phrase lapidaire et claire.
@Clare :
Je prends note. ^^
J’aime beaucoup.
Les choses ne sont pas compliquées, le viol est une atteinte et jamais une étreinte. Il n’y a aucun mal entendu, j’ai lu précédemment que les femmes faisaient de trop longues phrases qui poussent les hommes a la confusion. Consternant!!!
« Alors oui toute la sexualité est fondée sur la tentation du viol. »
Hum pas facile celle là… de prime abord je monterai aux créneaux avec un « même pas vrai d’abord » car l’absolutisme du propos me gène. Ceci dit, plutôt que de pinailler sur les détails, je préfère me focaliser sur LE mot important ici, a savoir « tentation ».
la sexualité est toute focalisée sur cette notion de tentation. Mais est ce une tentation du viol spécifiquement ? je ne le pense pas. Nous sommes tenté de « pratiquer » l’acte sexuel, c’est indéniable, mais pas de violer. Ou alors considère tu que nous perdions tout plaisir dès lors que l’acte deviendrait consentant ?
Je ne te donne pas tord sur le principe : l’idée de viol stimule fortement la testostérone. Le raccourci comme quoi ça serait la norme absolue par contre j’adhère moins…
« Ou alors considère tu que nous perdions tout plaisir dès lors que l’acte deviendrait consentant ? »
non.
je dis que l’idée de viol est présentée à la fois comme un crime et à la fois comme qq chose d’attirant, d’excitant, d’attractif.
Valérie > alors formulé comme ça je suis 100% d’accord
Moi aussi, pour le coup. Jusque là, je n’avais même pas essayé de réfléchir à savoir si j’étais d’accord ou pas avec cette partie de l’article.
Aussi, voilà le dernier scoop de l’AFP : « L’affaire DSK met en lumière les risques encourus par le personnel hôtelier ».
Je propose de mettre tous les employés des hôtels sous une cloche de verre munie de roulettes pour faciliter le déplacement. Et en poussant la réflexion à peine plus loin, on peut aussi parler des risques encourus par les personnes qui osent sortir dans la rue. Il devient urgent de commercialiser ces cloches de verre (ou de pleksiglas, ça résiste mieux).
il y a vraiment des risques pour les femmes du personnel hotelier. je connais plusieurs personnes ayant fait ce métier là et toutes ont eu des pb ; ca va du mec qui ouvre sciemment à poil, à celui qui tente de tripoter.
Valérie >> je suis pret à parier que plus l’hotel est luxueux, plus les risques augmentent.
COMPLETEMENT D’ACCORD. Merci pour cette synthèse qui résule exactement ce qui m’a dérangé dans cette affaire.
Un viol n’a rien à voir avec un acte lié au désir sexuel, c’est un acte violent, de pouvoir et de domination.
faire le lien entre « DSK a toujorus été connu pour ses penchants de dragueur et de séducteur » ET un e affaire de harcèlement et de viol > mais quel est le rapport s’il vous plait ???
Que la jeune génération intègre et digère cet amalgame c’est super flippant pour la suite….