Post gnangnan du jour
29 décembre 2009 par valerie | Classé dans Crêpes à pattes.Voici le nouvel amour de ma vie

Elle est malheureusement atteinte du FIV (équivalent du sida) ; elle est donc séropositive.
Pensez à faire tester tester vos chats pour le virus FIV et FELV.
Faites aussi stériliser et castrer vos animaux. Les refuges et associations dégueulent de chats abandonnés,de portées kinder surprise.
Même si c’est plus cher, ne prenez pas un chat chez un particulier ; prenez le en association ou à la SPA.
Je rappelle que plus tôt une chatte est stérilisée, plus on évite les tumeurs mammaires. La pilule pour chat augmente aussi ce risque.
Un animal n’a pas le besoin ni l’envie d’avoir des petits ; c’est de l’anthropomorphisme que de croire cela.
Premières chaleurs à 6 mois.Stérilisation donc à partir de la 20ème semaine
merci de la précision romu
.
a quoi ça sert de les faire tester ? on ne va pas les abattre
Chi ché pas mignon cha…
ca sert à peut être lancer un traitement pour booster les défenses immunitaires du chat.
ca sert à éviter de le mettre en contact avec des chats potentiellement bagarreurs qui pourraient choper le FIV en le mordant.
et enfin pour les imbéciles ne faisant pas stériliser leurs femelles, ca sert aussi à ne jamais faire reproduire une femelle FIV+. Si la chatte sur la photo a le FIV, c’est parce que sa mère une chatte errante le lui a filé pendant la grossesse. Si cette chatte avait été stérilisée, elle n’aurais pas donné naissance à trois chatons dont un FIV chat qui peut être aura une vie courte et passablement dégueulasse.
Passons-nous d’animaux « domestiques » (donc dressés à nous faire plaisir), plutôt. Ils n’ont d’ailleurs pas besoin de nous, alors fichons-leur la paix. Quant aux mesures eugénistes (castration/stérilisation, « euthanasie des bébes » comme disent les vétérinaires…) : j’ai pratiqué, plus jamais.
et que fera-t-on des animaux en refuge en ce cas ? je te rappelle qu’il y a des milliers d’animaux abandonnés dont il faut bien s’occuper et qui seraient bien inaptes à survivre seuls.
Quant à l’eugénisme… un animal non stérilisé produit un nombre de petits incroyable, balancés dans la nature, dont personne ne veut et qui finissent à crever dans un terrain vague ou en spa.
après x portées les chattes et chiennes ont les mammelles qui trainent au sol, développent une chouette tumeur cancéreuse et crèvent.
Personne n’a parlé d’euthanasier des chatons d’ailleurs.
Je me demande s’il y a un risque à manger les chats atteints de FIV. De toute façon, elle est trop petite.
valerie :
S’il n’y avait pas d’animaux « domestiques » (ni d’ailleurs d’ »élevages » qui en fournissent, ce qui est encore pire), je ne pense pas qu’il y aurait besoin de refuges : plus de cycle esclavagiste du type « je te prends je te jette ».
Pour ce qui est de stérilisation : dans un grand nombre de pays (probablement la majorité), personne ne pratique rien de tout ça, et les populations d’animaux, domestiques ou non, s’équilibrent apparemment toutes seules. C’est notre délire anthropocentriste du « domestique » qui crée un problème là où les animaux n’en ont pas, et s’autogèrent.
Pour ce qui est d’euthanasie, j’en parle parce que ça se pratique couramment et que c’est sensiblement basé sur la même démarche eugéniste que la castration/stérilisation.
Je trouve inaccpetable que les humainEs se permettent de refuser aux animaux des droits qu’ils/elles revendiquent pour eux/elles-mêmes. Soyons conséquentEs, considérons les animaux comme nos égaux/-ales en droits et traitons-les en fonction : pas d’esclavage, pas de racisme, pas d’eugénisme… C’est très compliqué (mais pas impossible) à mettre en oeuvre pour les animaux de ferme ou autrement exploités économiquement par nous, mais pour les animaux domestiques c’est très facile : n’en ayons pas, tout simplement.
Oui mais il y a des animaux domestiques. je comprends fort bien ta position qui est celle de nombreux antispécistes sauf que vous ne tenez pas compte de la situation actuelle. pendant que vous tenez ces discours – qui sont fort cohérents, je n’en disconviens pas – les refuges accueillent et euthanasient à tour de bras.
donc que faire ?
dans « le grand nombre de pays », les animaux sont maltraités, tués (voir espagne et les galgos par exemple).
les associations ne sont pas idiotes ; lorsqu’elles recueillent des chats sur un lieu où il y en 50, elles stérilisent tout le monde et relachent si l’animal ne se sent pas heureux avec les humains. sauf que, très souvent, la mairie prend la décision de trapper et tuer la colonie. donc zero auto gestion.
Il n’y a aucun pays où les animaux errants ne sont pas à un moment donné, martyrisés, abattus etc.
sur la steril. Oui je comprends ton point de vue. sauf que, comme dit plus haut, un animal se moque complètement d’ avoir ou non des petits. si on ne sterilise pas, on revient à la situation précédente; des colonies qui se montent, une mairie qui passe et qui embarque le tout pour l’euthanasie.
on fait avec la situation actuelle en gros. Oui on intervient dans la vie de l’animal ; mais si ca n’est pas nous qui le faisons, cela sera une municipalité, un voisin, que sais je, qui trouvera malin d’aller tuer les chats errants qu’il voit.
suzanne ; oh je pense que cela ne poserait aucun problème à mon chien de manger un chat fiv ou pas
J’aime beaucoup GouineMum. Je pense que c’est une des personnes les plus extraordinaires du Net, et quand je me prends à imaginer le monde à sa façon, c’est un roman ou un film fantastiques qui me viennent à l’esprit.
(Et après c’est moi qu’on traite d’utopiste…)
Le vrai drame des animaux (de compagnie ou pas) c’est la connerie sans borne des gens qui les voient tout au plus comme des pokémons et au pire comme des éléments de déco tendance. Avoir un animal peut être une expérience très positive (je pense notamment pour des enfants) car c’est responsabilisant, ça demande de l’implication. Ca peut même nous rappeler que nous ne sommes que des singes savant dans notre genre.
Et puis ça peut surtout apporter une relation affective avec un être qui ne vous jugera pas, qui n’en aura rien a foutre que vous aimiez vidéo gag ou que vous oubliez son anniversaire, du moment que vous le faite manger a sa faim et que vous l’aimez vraiment (c’était le passage kinder gnan gnan
)
Sinon vous pouvez choisir d’avoir un pique assiette psychopathe qui s’en taponne de vous : dans ce cas vous pouvez prendre un chat.
« Sinon vous pouvez choisir d’avoir un pique assiette psychopathe qui s’en taponne de vous : dans ce cas vous pouvez prendre un chat. »
Flashou, n’importe quoi…
Hop, les animaux domestiques de ma jolie campagne sont en billet sur mon blog , grâce à GouineMum.
flashou : oh le pire n’est pas cela. Hier sur un forum une femme a trouvé une litière dans la rue toute fermée de scotch. curieuse elle a regardé, il y avait deux chats enfermés dedans + des chatons.
des cas de maltraitance de ce genre, il y en a des dizaines car ces gens n’osent pas poser le chat à la spa par lâcheté.
mais tu as en effet les gens qui prennent un animal car c’est joli et le larguent quand il y a un gamin, que le chat griffe le canapé tout cuir etc.
le plus surprenant est quand les gens passent une annonce pour abandonner un animal qui a passé dix ans avec eux.
Au passage avec les lois sur les « chiens dangereux », les refuges sont remplis de rott et autres staff.
« Sinon vous pouvez choisir d’avoir un pique assiette psychopathe qui s’en taponne de vous : dans ce cas vous pouvez prendre un chat. »
haha. je peux te présenter quelques uns de mes chats ce sont des glues sur pattes.
suzanne ; je comprends très bien la position de GM. Il est difficile par exemple de savoir si ce qu’on fait pour un chat (par exemple le sortir de la rue) est bien pour lui ; n’était il pas mieux dans sa rue ? même s’il y risque empoisonnement ou autres ?
Je ne vois pas en quoi c’est plus gnan-gnan que d’habitude, mais bon. Sinon, je rappelle que noyer un chaton est l’une des choses les plus faciles et les plus rapides qui soient : je me tiens à disposition.
(Coucou, suzanne !)
valerie :
La situation actuelle est entièrement construite et entretenue par nous, les humainEs, que ce soit en « positif » (on recueille des animaux) ou en « négatif » (on les persécute et tue). (je mets des guillemets parce que ces valeurs peuvent être très relatives, vu depuis le côté de l’animal) En somme c’est une guerre que se livrent des humainEs entre eux/elles sur le dos des animaux, qui n’ont rien demandé d’aucun côté.
A mon avis personnel, la seule sortie possible de ce système auto-accomplissant (une espèce de perpetuum mobile sur les dos des animaux… ou de cercle vicieux) est d’arrêter _tout_ simultanément, de tous les côtés. De totalement foutre la paix aux animaux, plus de choiement ni de persécution, ni d’exploitation. De les laisser vraiment s’autogérer, en bien comme en mal, comme ils savent très bien le faire depuis longtemps avant l’apparition de l’animal (très inadapté…) appelé « humain ».
(Tiens, ça me rappelle un genre de film de docu-fiction assez à la mode il y a quelques années aux États-Unis, où l’on spécule sur ce qui se passerait si d’un instant à l’autre l’Humanité entière disparaissait. Sans guerre, météorite ou similaire, juste que d’un instant à l’autre il n’y aurait plus unE seulE humainE nulle part sur Terre, peu importe pourquoi, le débat n’étant pas là. Une projection éthologique sur le thème « La Terre peut-elle se passer des humainEs ? », quoi. (la réponse est évidemment oui, mais la manière varie selon les films) Les projections sur le comportement des animaux y sont particulièrement crédibles et intéressantes : p.ex. les petits chiens, quasi tous création des humainEs pour leur plaisir, disparaîtraient vite, incapables de survivre seuls, les grands chiens redeviendraient lentement sauvages en réapprenant à chasser, et les félins, ayant toujours conservé leur instinct de chasse, s’adapteraient très vite à leur nouvelle liberté.)
DG ; je vous rappelle que c’est illégal ; la DSV se tient aussi à votre disposition.
GM : je comprends parfaitement ton point de vue.
sauf que si demain on arrête de recueillir, l’autre côté n’arrêtera pas d’abandonner/maltraiter/tuer.
Si demain on ne recueille plus les animaux, ca se réglera simplement ; soit par la mort, soit attaché par un arbre en forêt et basta.
On le voit dans les pays ou il n’y a pas ou peu d’assocs de protection animale (roumanie par exemple), la situation des animaux y est épouvantable. Et elle ne l’est pas d’une autorégulation des animaux mais du fait des humains qui torturent, abandonnent attachés à un arbre etc (je précise que c’est le cas en France aussi mais les assocs de protection animale peuvent au moins recueillir et soigner).
Alors oui c’est très kouchnérien comme méthode ; ingérence et tutti quanti.
Lorsque DG blague sur son histoire de chats à noyer, ca me rappelle que tous les jours des imbéciles viennent faire un appel au chantage sur les forums d’animaux « prenez moi mes chats dans les 2 jours sinon c’est noyade/coup de fusil/exploser contre un mur ».
donc que faire… pas de solution.
valerie :
L’ennui est que l’ingérence ne change manifestement pas grand-chose non plus, c’est comme dit un cercle aussi longtemps que les deux côtés n’arrêteront pas simultanément d’intervenir. Entre Scylla et Charybde, je préfère personnellement la non-ingérence.
Sur le « que faire », les réponses sont un peu plus visibles du côté des animaux exploités économiquement : libération forcée, destruction du système économique les exploitant etc, on peut rendre visible assez facilement l’instrumentalisation de ces animaux-là. Du côté des animaux domestiques, il y a d’abord une culture et conscience anti-anthropocentristes à (re)créer : faire comprendre que non, on ne rend pas service aux animaux en les « adoptant », que non, ils ne demandent pas que ça, que non, ils n’ont pas besoin de nous, que non, l’HumainE n’a pas « droit » à un animal de compagnie, etc.
J’ajouterai que l’attitude « je vais faire du social en recueillant/sauvant des animaux » encourage ceux d’en face qui se disent alors « oh ben puisqu’il y a des âmes charitables à qui ça fait plaisir, je vais me débarrasser sans scrupules de mon animal ». Comme dit, il y a une culture à détruire et une autre construire.
Ouais mais dans ce cas ton truc marche pour beaucoup de choses. Fermons les restos du coeur car nos impots devraient suffire. ne filons plus fric et bouffe aux SDF parce que ca enretient un système ou l’etat se defausse sur nous.
etc.
mais oui qq part ca peut alimenter la merde d’en face.
valerie : C’est bien pour ça que j’ai dit qu’il faut stopper simultanément des deux côtés, et traiter les causes au lieu des symptômes. Et qu’il faut mener un lutte culturelle, de conscientisation, avant. Surtout que rien n’est irréversible : l’idéologie actuelle autour des animaux domestiques est largement un produit construit des 19e et 20e siècles, ça n’a rien d’inné ni d’inévitable.
Il faudrait déjà informer au delà du classique « un animal de compagnie c’est des responsabilités ».
Ça ne prend pas, cette phrase, c’est vague.
Par contre ce qui marche généralement, c’est « tu es sûr(e) de vouloir trimballer un sac de litière par semaine, dans ton sixième sans ascenseur ? » ou encore « ah tu comptes pas stériliser ton chat ? et tu te demandes pourquoi il pisse partout et la réponse n’est pas dans Psychologies ? ».
Ou encore « c’est trop cher le véto de routine en début de vie du chat ? et si je te racontais le coût du véto pour un chat souffrant en fin de vie ? ».
(Toutes situations vécues. Amener un chat au véto pour qu’il meure parce qu’il a eu une maladie qui aurait pu être prévenue, c’est vraiment triste.)
GouineMum : décréter l’avènement de l’utopie, c’est enlever le jouet des mains de l’enfant, alors qu’on peut éduquer l’adulte à ne pas transmettre ce goût là.
michel v : Je parlais bien d’éduquer, pas de décréter. Cependant on peut éduquer les adultes _et_ les enfants.
michel ; c’est pourquoi je suis autant en colère sur la situation de certains chats. La mère de la petite en photo a le fiv, elle ne devrait donc pas procréer. Là elle a été trappée et stérilisée mais il y a eu une portée entre temps. le puceron en photo va très bien pour l’instant mais si elle developpe la maladie ben..ca sera difficile.
L’anthropomorphisme ne serait il pas aussi dans le fait de faire d’un animal, un animal de compagnie? Un animal a t’il « besoin » ou « envie » de recevoir un vaccin ou une castration. Est il nécessaire d’appliquer la médecine humaine sur un chat ? La prolifération de ces animaux s’ils ne sont pas castrés est nuisible essentiellement à l’activité humaine me semble t’il. Je crois que l’anthropomorphisme se situe surtout au coeur de cet état de fait.
Je crois que vous n’avez pas vraiment conscience de ce qu’il arrive à une colonie d’animaux en trop grand nombre. penses tu vraiment qu’une stérilisation soit + invasive qu’un empoisonnement à la mort aux rats ?
En attendant l’eden ou Minou courra dans la nature avec ses 50 potes sans que personne ne l’emmerde il FAUT stériliser.
mais vous pouvez très bien courir les mairies pour expliquer qu’il est inadmissible d’exterminer les animaux errants. bon courage.
je vous rappelle également qu’il existe ce qu’on appelle les relations inter espèces ; le chat est lié à l’homme depuis quelques 5000 ans. un chat sauvage finira souvent par rejoindre un lieu humain, finira par se faire caresser et squatter chez l’humain. Un des chats que j’ai est venu squatter chez moi un jour. il avait liberté de partir quand il le souhaitait. Visiblement il préfére chaleur, bouffe et couette à sol mouillé et rares souris. etrange.
Valérie > c’est bien ce que je dis : les chats c’est rien que des piques assiettes !
(pour ceux a qui sa échapperait, tout cela est du second degrés)
Oui enfin, ce n’est pas parce que ça fait 5000 ans que ça existe que ça doit continuer à tout prix… (en plus, 5000 ans c’est vraiment peanuts à l’échelle de l’âge des espèces : les félidés existent depuis 40 millions d’années, les hominidés depuis 2.5 Ma environ ; à moins bien sûr de s’affilier à la psychose créationniste judéo-chrétienne
).
Pour ce qui est de « il faut castrer » : non, il faut éduquer les humainEs à foutre la paix au reste de cette planète. J’irai bien plus volontiers faire la guerre à une mairie que faire castrer/stériliser un animal. Ras le bol qu’on punisse systématiquement les victimes d’être victimes. Comme déjà dit : pourquoi on refuse aux animaux (dont les humainEs font d’ailleurs partie) tous les droits qu’on appelle « humains » ?
Du reste je ne suis pas du tout convaincue que le système actuel, sans « fourrière municipale » d’animaux, soit meilleur : il suffit de jeter un oeil sur le fonctionnement de la SPA pour se rendre compte que c’est d’une hypocrisie totale, qu’on rend juste invisible la misère et l’oppression qu’on impose aux animaux à l’identique sous un système comme sous l’autre pour le seul « plaisir » des humainEs.
« »" »je vous rappelle également qu’il existe ce qu’on appelle les relations inter espèces ; le chat est lié à l’homme depuis quelques 5000 ans. un chat sauvage finira souvent par rejoindre un lieu humain, finira par se faire caresser et squatter chez l’humain. »" »
Bien d’accord avec ça, la domestication des chats et des chiens n’est pas qu’une histoire d’exploitation des animaux par les hommes (ne pas voir tout sous l’angle des colons blancs…je fait de l’humour) , je crois qu’il y a une certaine stratégie de la part de nos animaux familiers, et que leur domestication est un échange.
j’avais vu un film super intéressant , fait par des ethnologues, qui émettaient l’hypothèse qu’en fait ce sont les loups qui se sont mis à suivre les humains (car nourriture) et se sont adaptés pour être acceptés par eux. D’un point de vue évolutionniste c’est une grande réussite les chiens étant désormais beaucoup plus nombreux que les loups.
Olympe, c’est intéressant ce que tu dis (oui, sans doute une réussite parce qu’il sont devenus plus nombreux).
Je voulais rajouter que 5000 ans (en fait 10000), ce n’est rien comme ordre de valeur, mais ce sont les quelques millénaires qui ont révolutionné l’humanité, ça pourraient donc être aussi ceux qui ont révolutionné les animaux qui sont devenus les chats et les chiens en s’humanisant. Ce n’est pas une question de longueur du temps.
Bonne année à tout le monde, une fois n’est pas coutume, je bois du champagne et regrette de ne pas être en compagnie d’un chat, d’un chien, ou d’un-e féministe (ou de tout autre être proche de l’humain).
olympe : Sauf qu’il n’y a que très peu de chiens qui ont encore quelque chose en commun avec les loups. Alors que les félidés sont tous restés très proches des leurs ancêtres, aussi du point de vue de leur autonomie.
Enfin, toutes ces brumes (pseudo-)scientifques ne changent rien au présent des animaux, bel et bien exploités et persécutés par l’HumainE. (au prochain débat ici sur les luttes sociales, je dois m’attendre à des arguments du genre « ben quoi, dans l’Antiquité aussi y avait des esclaves, aucune raison que ça change » ?…)
ali : Non, ce sont juste les quelques millénaires dont nous savons plus ou moins quelque chose vu d’aujourd’hui, du haut de notre vue extrêmement courte. La quasi-totalité des 2.5 millions d’années de vie des hominidés nous est totalement inconnue, nous avons donc intérêt à nous abstenir de nous croire particulièrement « évoluéEs » aujourd’hui. Ce qui est cependant un fait vérifiable c’est que c’est lors des millénaires proches de nous que l’HumainE à envahi en nombre, asservi et finalement détruit cette planète, ça oui.
Sur ce, je vais de nouveau me déconnecter de ce site, un peu marre des débats de café…
« »"je dois m’attendre à des arguments du genre “ben quoi, dans l’Antiquité aussi y avait des esclaves, aucune raison que ça change” ?…) »" »
Ah, tu as osé prendre le raccourcis, pourtant nous ne sommes pas sur un blog du medef.
« »"La quasi-totalité des 2.5 millions d’années de vie des hominidés nous est totalement inconnue, nous avons donc intérêt à nous abstenir de nous croire particulièrement “évoluéEs” aujourd’hui. Ce qui est cependant un fait vérifiable c’est que c’est lors des millénaires proches de nous que l’HumainE à envahi en nombre, asservi et finalement détruit cette planète, ça oui. »" »
Ma fois, tu admettra que tu n’a pas atteint ce degré d’évolution tel que tu puisse te permettre de juger moralement ces derniers millénaires.
Et puis, alors si tu ne crois pas aux sciences qui prétendent nous éclairer sur l’histoire de l’Hummanité, alors en quoi fais tu le plus confiance ?
« »"Sur ce, je vais de nouveau me déconnecter de ce site, un peu marre des débats de café… »" »
Ah, c’est Pierre Boulez (là je suis vraiment dans la conversation de café) qui dit qu’il n’aime pas le jazz parce que c’est de la musique de bistrot.
Mais pourtant ce sont des lieux qui n’ont rien à envier aux salons plus feutrés des intellectuels patentés, si je me réfère a ce que j’ai pu découvrir sur internet (disons que les intellectuels officiels sont aussi cons)… c’est dans les bistrots qu’on rencontre GouineMum….
ali :
- Qu’est-ce qui est plus « raccourci » là-dedans que ce que je lis ici sur les animaux ?
- Ah parce que qu’il faut avoir un degré d’ »évolution » (c’est quoi, d’ailleurs ?) précis pour pouvoir juger de quelque chose ? A lire des « arguments »‘ (plutôt des préjugés) anthropocentristes, j’ai plutôt l’impression qu’on régresse, en fait…
- L’idéologie anthropcentriste est une science ? Première nouvelle. Ne pas confondre STP avec le fait, regrettable, que beaucoup de « scientifiques » sont en réalité des idéologues.
- Pour ce qui est de débats de café : c’est ceux où les « arguments » sont du niveau de Mme Michu qui a lu le gratuit du quartier. Et on s’en approche un peu trop ici. Les cafés de la vraie vie tu m’y verras tout au plus lors de permanences associatives. Et pas pour ce genre de débat.
- Sur ce adios.
Bah, j’éprouve une certaine fierté de me sentir « Madame Michu ».
GM ; sympa les posts. bref. comme je l’ai déjà dit, ne pas être d’accord est bien , dévaloriser la parole de l’autre.. sans intérêt.
tu caricatures ce que j’ai dit ; je dis que la relation n’est pas à sens unique. les animaux que j’ai chez moi ne sont pas là juste pour mon plaisir. Tous les animaux ont des relations inter espèces ; pourquoi n’en aurions pas nous aussi ? Ca n’est pas forcément un exemple de domination.
Maintenant tu dis « il suffit de jeter un oeil sur le fonctionnement de la SPA pour se rendre compte que c’est d’une hypocrisie totale, qu’on rend juste invisible la misère et l’oppression qu’on impose aux animaux à l’identique sous un système comme sous l’autre pour le seul “plaisir” des humainEs. »
c’est bien pour cela que je refuse tout rapport avec les SPA. déjà parce que leur comptabilité a été pointée par la cour des comptes donc certains s’en foutent plein les fouilles au détriment des animaux/bénévoles. ne négligeons pas pour autant la travail des bénévoles qui hiver comme été vont nettoyer les cages, sortir les animaux etc.
Je te dis juste que, tout en étant d’accord avec toi sur le fond, au vu de la situation actuelle, je préfére sortir un animal de la rue – ou il sera tué – que de prendre le temps d’expliquer que.
Prenons une comparaison un peu exagérée : doit on ne plus accueillir de refugiés politiques – qui aimeraient souvent rester dans leur pays – au prétexte qu’il faut d’abord faire changer les choses chez eux sinon la situation perdurera ad vitam aeternam. On sauve d’abord et en même temps on explique. En gros on gère comme on peut l’urgence tout en tenant parallèlement un discours tel que le tien.
mais je me répète ; il n’est pas correct de ta part de dévaloriser la parole de ceux n’étant pas ok avec toi. surtout que nous n’avons jamais tenu les propos que tu prétends.
ali ; bonne année à toi aussi
).
Mais c’est vrai quoi laissons faire gentille dame nature que diable ! Laissez les pauvres virus s’autogérer ! Ils sont bien plus évoluées que nous en plus, en termes d’ancienneté comme de génération, alors ne mettez plus de capotes, ne vous faites plus vacciner ! Et puis laissez nos pauvres gamètes s’autogérer aussi, ne prenez plus la pilule !
Ou pas.
Moi j’en ai rien à foutre de qui est le plus évolué ou le plus intelligent, vu que la seule loi de la nature c’est la loi du plus fort. Et les plus fort, ce sont nous.
L’Homme n’a pas de compte à rendre à Jesus, Gaïa, Bastet ou Captain Planet. L’Homme n’a de compte à rendre qu’à la justice des hommes.
Si on a le pouvoir d’agir comme on l’entends, alors on en a le droit. Et si on a le pouvoir de castrer les chats plutôt que d’envoyer leurs portée à la mort, et si notre jugement de saloperie d’humain antrophocentriste nous dis de le faire, alors faisons le ! Les chats ne vont pas nous juger et encore moins nous condamner.
Resh > tu va voir ta gueule quand le Silver Surfer va venir t’apprendre la compassion envers les espèces a coup d’énergie cosmique !
Pourtant, y a plus de sagesse dans un chat qui ronronne que dans un pseudo intello qui se masturbe
Faire des mioches par paquets de 8 pour les abandonner das la rue c’est de la sagesse ?
Bien-sûr. En paquets de 1, il aurait été bien emmerdé pour se demmerder. L’union fait la force.
Romu > si les fêtes de noels m’ont apprit une chose, c’est que les paquets de 1 ça existe (il n’y à qu’a voir tout ceux de la hotte de ce bon vieux Père Noel).
Le principe d’ingérence envers les animaux est inapplicable, pour la simple et bonne raison que nous en sommes aussi. Certes, nous avons notre petite particularité qui est la maitrise de l’outil ce qui nous rend surpuissant (le plus gros pitbull du monde n’est rien face à un 44 Magnum) mais nous faisons parti de l’écosystème (par le simple fait de vivre sur la même planète). La vraie ingérence serait de se barrer sur le Lune dans une colonie aseptisée sans un moustique (mon rêve !) tandis que nous laisserions la terre a nos 30 millions d’amis… (fin de l’utopie).
faisons un peu de démagogie et des associations d’idée « de comptoir » : un animal dans notre société, c’est un peu comme un immigrant non ? Il vient avec sa culture, sa façon de vivre… bon bah notre société s’adapte, et l’animal il s’éduque (on en parle de l’éducation dans les débats sur l’identité national). J’anticipe, oui c’est un exemple a la con… et pourtant : notre tendance EGOcentriste est de croire que nous sommes responsable de tout et que nous avons pouvoir sur tout. Les animaux de compagnie sont totalement inconscient de leur statu : ce n’est même pas qu’ils s’en fichent, c’est qu’ils n’en on pas conscience.
Ce qui compte pour eux ? être bien traité (je parle ici de violence physique : un nœud rose dans les poils ne leur laissera aucune souffrance psychosommatique, tout au plus un peu d’agacement) pouvoir manger à leur faim, et selon les espèces, sentir qu’ils font parti de la « meute ». Au delà de ses critères, il me semble évident que ce sont des notions humaines de libre arbitre qu’on essaye d’accoler a des animaux qui n’en sont pas capable.
Y’a tellement de gens qui pensent pour les autres que bientôt il y’aura des militants qui manifesterons pour le droit aux photons d’être à la fois onde et particule (et bien entendu des opposants qui diront que Dieu à crée le photon comme étant une particule et que le reste c’est la faute à Harry Potter).
je demanderai à chacun – dieu que vous êtes chiants – de ne pas caricaturer les positions de l’autre.
Gm se situe dans une position antispéciste ; c’est à dire qu’elle met au même plan humains et animaux (même si nous sommes en effet des animaux).
Ce qu’elle dit est pertinent, lorsqu’on me demande pourquoi je ne suis pas végétalienne, je rétorque aux dits végétaliens qu’ils stérilisent et castrent leurs animaux (ce qu’ils ne font pas aux humains). il y a donc bien, une incohérence dans une certaine mentalité antispéciste que n’a pas montré ici GM. Et donc on peut tout à fait discuter de l’antispécisme sans se dénigrer.
Pour répondre à resh ; il n’est pas question ici de « loi du plus fort ». si c’était cette loi qui prévalait, on serait dans la merde.
On est juste dans une situation d’urgence comme pour beaucoup de choses ; donc on fait « au moins mal ». ca reste criticable et interrogeabe evidemment.
C’est par exemple le problème qui se pose face à un animal très malade. On le fait souffrir, il a mal et on ne peut lui faire comprendre que c’est « pour son bien ».
La question est simple ; on stérilise juste parce que sinon quand il y a trop de chats les mairies et particuliers tuent. S’ils ne tuaient plus, il y aurait autorégul naturelle. c’est tout à fait vrai.. mais en attendant que ca se fasse, on prévient. on fait « au moins pire ».
« Il vient avec sa culture, sa façon de vivre… bon bah notre société s’adapte, et l’animal il s’éduque (on en parle de l’éducation dans les débats sur l’identité national) »
il y a quelque chose de très intéressant dans les relations inter espèces.
Un chien, qui a le besoin de vivre en meute, s’adapte à son environnement. Mes chiens ont compris par exemple qu’un bisou – qui n’appartient pas à leur langage canin – est un truc que je fais pour montrer que je suis contente. c’est mon battage de queue personnel (pas de blague). Azel sait qu’un chat qui crache est mécontent ; pourtant cela n’est pas son langage.
Les chats n’ont jamais compris, eux que lorsque qu’azel s’agenouille devant eux, c’est pour montrer que tout va bien. Lorsqu’elle baille devant un chat furax, c’est par signe d’apaisement (ils ont juste peur). un chat n’a pas le besoin de vivre en meute donc il apprend moins de relations inter especes.
C’est pour cela que j’insistais sur l’importance des relations inter espèces. Nous avons developpé ces relations depuis fort longtemps ; relations qui ne sont pas forcément fondées, evidemment, sur la domination.
En risquant une comparaison ; cela n’est pas parce que le patriarcat existe, que la seule solution est de séparer hommes et femmes sans contact.
Un chat, un chien errants peuvent venir facilement s’installer dans une maison qui leur convient. d’eux mêmes ils peuvent chercher le contact humain.
« Pour répondre à Resh ; il n’est pas question ici de “loi du plus fort”. si c’était cette loi qui prévalait, on serait dans la merde. »
Et pourtant c’est le cas, seulement le rapport de force n’implique pas nécessairement l’affrontement direct. C’est bien beau de voter, mais qui détiens le vrai pouvoir de décision si le gouvernement les emmerde trop ? Les révolutionnaires ou les putschistes, en tout les cas, ceux qui ont les flingues.
Celui qui commande, ca reste celui qui a le plus de puissance de feu sous son contrôle.
Mais ca n’a rien à voir, puisque je ne parlais pas de nos sociétés mais seulement de la nature.
Alors pour en revenir à nos gentils petits chats, est-ce qu’on a le droit de leur couper les couilles ?
Selon qui ?
Selon les hommes ? Ben oui puisque c’est légal.
Selon la nature ? Là la question est juste absurde, la nature ne conçoit même pas le « droit », pour elle seul existe le « pouvoir », autrement dis, la loi du plus fort, et celle-ci est de notre côté.
C’était simplement ca mon propos.
2e chose, le concept de décision, c’est comme le concept de droit, dame nature se torche avec, donc si vous estimez que ce n’est pas à nous mais à elle de décider quoi faire de ses créatures… Repensez y après votre descente d’acide.
je le redis donc une dernière fois – après ca sera censure systématique de vos posts – ce genre de choses « Repensez y après votre descente d’acide. » (et tous les posts du genre), non.
Si vous n’êtes pas foutus de discuter avec des gens d’un avis contraire au votre si tout ce que vous savez faire c’est dénigrer, caricaturer la parole de l’autre, vous vous trouvez un autre blog. je n’ai pas l’intention de faire ici ce que je fais dans mon job, donc tenez vous mieux que des gamins de 13 ans en pleine crise de puberté.
merci.
Resh > plutot que de parler de puissance de feu, de nos jours il faudrait plutot parler de capacité de nuisance. Nous ne sommes heureusement plus dans un systeme ou les litiges se réglent princiaplement dans le sang. Il n’y à qu’a voir le principe des lobby américain : il est plus efficace de tuer une entreprise économiquement via une bonne campagne de boycott que de charger ses cadres à la baillonette. Rien de tel pour leur faire changer leur façon de faire.
Boooarf, c’était pas méchant, et je ne vise personne en particulier.
J’en profite pour préciser que j’ai oublié un 3e point ; la morale, c’est sensiblement la même chose que pour le droit, ce sont des concepts humains, artificiels, crées par des sociétés humaines, et liés à elles.
La morale n’est pas guidée par les notions de bien et de mal, c’est l’inverse, la morale est guidée par la recherche du confort et de la sécurité, au sein d’une société d’humains.
C’est parce que pour des raisons sociales et religieuses, ca nuit au confort et à la tranquillité de notre société, que nous avons établi une morale qui nous dicte que tuer un homme c’est mal.
A contrario, si notre morale nous dis que tuer une vache c’est cool, c’est parce que c’est bon pour le confort de notre société de bouffer du steak toute la semaine.
Par conséquent, traiter moralement les autres animaux comme des humains, c’est paradoxal, puisque cette morale utilisée a été crée par et pour des humains, radicalement différents d’eux. Et surtout ca n’a aucune raison d’être, puisque NOTRE morale ne leur a jamais été destinée, et n’a jamais été établie en les prenant en compte.
Pour résumer et conclure, de mon point de vue, l’absurdité de l’antispécisme, est de placer notre morale au dessus de notre société, alors que c’est notre société qui crée notre morale.
Je ne pense pas non plus avoir vilipendé quelqu’un, mais si c’est le cas, sorry…L’ironie peut être mal interprétée
non tu n’étais pas concerné romu
Resh, c’est intéressant ce que tu dis. Mais comment expliquer que pour tant de gens il y ai une gène de tuer des animaux pour se nourrir. Et à vrai dire, même chez les amoureux du bon steak, tuer une vache ce n’est jamais « cool ».
Peut-on dire que cette gène est absurde, vu qu’elle est autant partagée ?
En plus, on remarque que plus on s’éloigne de la société traditionnelle, plus il y a des gens qui sont contre la consommation d’animaux. En même temps, plus la population augmente, plus la consommation de viande devient « absurde » (pour employer encore ce mot), économiquement et écologiquement (et par exemple certains expliquent l’origine de l’interdiction de manger du cochon par une logique économique…absurde d’élever des omnivores dans des régions arides). là, la morale sert aussi « le confort et la sécurité de la société ».
A mon sens cette gène morale est simplement une dérive de la sacralisation de la vie et de la mort, qui est liée aux croyances religieuses.
Ce qui explique que cette gène dépends du degrés de proximité entre l’animal qu’on tue et la notre, c’est la part d’humanité qu’on trouve, ou croit trouver, dans l’animal qui nous gène.
Pour moi, pas besoin de croyance religieuse pour respecter la vie, la conscience d’être mortel, dont est doté l’être humain suffis.
Et je veux bien qu’il y ai une sorte identification à l’animal que l’on tue pour que cet acte nous dégoute, mais je ne crois pas qu’il y ai besoin de l’humaniser pour cela. L’animal n’est pas une machine parce qu’il souffre, ce n’est pas une histoire de croyance, et s’il est vrai qu’on fait surement une hiérarchie selon le degré d’intelligence qu’on l’on suppose, je crois qu’on peut respecter un être sans avoir besoin d’y trouver une part de soi-même.
pas l’habitude de parler chiens et chats mais grâce à GouineMum suis tombé dans cette ménagerie humaine;
il y a une chatte à la maison, depuis des années, pour répondre à la demande d’une fille qui, petite, avait promis de s’en occuper…
résultat des courses, les caresses et autres gratouillages et ronronnements, c’est elles (chatte et fille); la litière, les griffures sur le papier-peint, les boites de bouffe à acheter, la pisse juste à côté de la litière, c’est pour ma pomme…
il me semble que c’est le chat qui a domestiqué l’humain, et pas le contraire;il a réussi à nous mettre à son service!
cette chatte ne sort jamais malgré un jardin disponible; elle a été achetée à la SPA; un jour j’ai découvert, après sa chute d’un étage, qu’elle avait déjà de belles fractures antérieures aux pattes postérieures, accident ou mauvais traitement, la SPA n’en avait rien dit…
suis frappé par la proximité des mimiques et postures des chats par rapport à l’animal-humain que nous sommes;mais c’est peut-être de l’anthropomorphisme?
si jamais vous connaissez un bouquin ou un site internet,sur les humains, écrit par un animal, signalez le moi…à propos, connaissez-vous le livre de Derrida, où il parle de son chat alors qu’il se sent observé tout nu dans sa salle de bains? depuis que j’ai lu ça, je ferme la porte…
voilà, c’était, la vie des bêtes, pour changer de celle des humains (voir http://la-feuille-de-chou.fr: recommandée -merci- par GouineMum-