Moche et en plus mal baisée
27 janvier 2009 par valerie | Classé dans Crêpage de chignon.
Suite à un propos sur Twitter, j’avais envie de revenir sur une idée reçue. Très reçue : « les lesbiennes sont moches ».
Ca va d’ailleurs avec l’idée que les féministes sont moches (et comme on est toutes lesbiennes, c’est pratique. Imaginez ces pauvres hommes obligés de supporter des féministes. Il paraît d’ailleurs qu’il y a des hommes féministes mais on supposera qu’ils sont tous homosexuels. Ou fous. Ou pornocrates.).
En fait, l’idée inconsciente est qu’une lesbienne l’est car elle n’a pas pu/su trouvé et conservé un homme. Il y a évidemment plein d’idées reçues autour de l’homosexualité masculine mais pas du même ordre ; lui l’est à cause de sa mère. Une femme oui. Sans doute féministe et lesbienne refoulée.
Donc la lesbienne s’est tournée par les femmes par dépit. Vous pensez bien qu’il ne saurait en être autrement ; y’en a quand même qui ont des idées saugrenues. Il manque l’essentiel non ? (regard en coin, complice) (rire de gorge)
Et donc si elle n’a pas trouvé chaussure à son pied, pot à son couvercle, c’est bien parce qu’elle est moche, la pauvre femme.
Donc elles se retrouvent entre elles, les femmes moches.
Qu’on se rassure, une fois qu’elle aura rencontré le bon, un homme, un vrai, ce genre d’idées passe en général. N’allons pas non plus contre l’ordre naturel des choses. (enfin si un homme veut bien d’elles ; mais il y a des martyrs).
Autre piste. Elle aussi d’une logique imparable. La lesbienne l’est car elle hait les hommes. Et si elle hait les hommes, c’est parce qu’ils n’ont pas été gentils avec elle. Pourquoi ? Ben parce qu’elle est moche tiens.(c’est pourtant simple). On en revient toujours à l’idée qu’une femme n’est homosexuelle que par défaut, pas par choix.
Demain nous nous demanderons si les lesbiennes et les féministes ont plus de poil que la normale et pourquoi elles n’investissent pas dans des rasoirs.
attention, la doxa veut que les lesbiennes soient moches, sauf celles qui couchent avec les hommes lors d’un plan à 3. Elles, elles se sont converties au saphisme pour faire encore plus fantasmer les messieurs et elles iront tout droit au paradis.
(j’ai peur pour le monde)
C’est peut etre un mécanisme de défense du cerveau masculin ?
je m’explique : l’homme sûr et décontracté bien dans son Calvin Klein et qui, chemin faisant, tombe sur une demoiselle de type « oulalala ma jolie, toi tu va avoir un ticket pour une partie gratuite » va avoir pour réaction naturelle de l’accoster. De la partent divers scénario mais ce n’est pas le coeur de notre étude, j’irai donc a la conclusion.
Si la désirable jeune fille s’avère au final sympathique et intelligente MAIS de souche lesbienne, l’homme sûr et décontracté ne pourra arriver qu’a deux options.
Petit un : « c’est super : plan à 3 en vue ! » car l’homme sûr et décontracté est avant tout un être généreux qui se dit qu’en satisfaisant 2 voir 3 femmes en même temps, il ne fait que mettre un p’tit peu plus de joie et de bonheur sur cette terre.
Petit deux : « oh la vieille meuf toute bidon ! » car en ce genre d’occasion l’homme sûr et décontracté subit les influences de son cerveau reptilien (preuve mesdames que le croco ça n’est pas utile qu’en sac à main) qui a un message a lui faire passer : « non mec ! ne te frustre pas ! cesse de faire monter ton taux d’adréaline. Elle est moche cette fille voyons. C’est ça que tu veux ? des hanches provoquantes ? un sourire diaphane que surplombe ce regard de biche ? soyons serieux voyons ! il te faut mieux que ça ! aller : range la dans la catégorie des horreur a coté de Cthullu et juste en dessous du bigfoot et je t’enverai une décharge d’endorphine ».
C’est ainsi que l’homme peut être sûr et décontracté : en fixant ces criteres en fonction des rateaux qu’il se prend
(de la part d’un homme qui vous aimes mesdames, bien qu’il vous comprenne rarement)
Ben moi je connais des tas de jolies lesbiennes…
Le hic c’est que moi j’attire que les moches, et que de ce fait je risque pas de virer de bord!
PC ; exact, j’avais oublié cet élément là.
flashou ; très bien vu
LD ; huhu
L’autre fois, j’ai vu un couple de nanas, elles étaient trop mignonnes: les filles elles ressemblaient à « Domino » (enfin Keira K. dans le film du même nom) bref, canons.
Ya autant de lesbiennes moches que d’hétéros repoussantes, c’est comme pour tout…
Et chez les hommes, c’est quoi la proportion?
spike : les hommes sont tous beaux bien sur(et intelligents, gentils et tout).
Moi je dis qu’une fille moche, c’est avant tout une fille qui ne veut pas de moi.
Quant au fait qu’elle soit lesbienne ou pas… Encore faudrait il que les lesbiennes se décident enfin à porter un écriteau dans le dos, ce serait plus simple pour les reconnaitre.
[sur ce, je file en priant qu'une certaine copine lesbienne ne passe jamais par ici]
Valérie > ce qui m’énerve c’est que j’ai l’impression en ce moment que j’arrive a faire des supers commentaires sur tes articles alors que j’arrive difficilement à faire de bon articles sur ma propre page. Je crois que c’est la mention « sois brillant, voire pertinent ! » qui me motive…
Spike > Les hommes sont tous laids, tout du moins de l’interieur. Nous ne sommes qu’un salmigondis de tuyaux de chairs (20%) d’os (10%) et de liquide divers (70%) alors que c’est bien connu, les femmes sont faites de l’argile dont on fait les rêves (et d’une dose infinidécimale de mauvaise foi).
L’Homo homo est un être finalement terriblement lucide : bien conscient de n’être qu’un ver de terre amoureux d’une étoile, il préfere ce dire que tout ça c’est bien trop bizarre pour lui avant de s’en aller gaiement tripoter la buche de son camarade de régiment pendant que celui ci lui titile la prostate d’une main aimante bien que vigoureuse.
Il est assez amusant de voir que chez les femmes on arrive a un comportement totalement opposé a celui des hommes : quelle femme n’est pas tombée en pamoison devant un mâle de souche gay lançant des « oh lala qu’il est boooo ! » avec moult frétillement des sourcils ? Aucune bien entendu.
On pourra donc résumé synthétiquement en disant que quand l’homme ne choppe pas, il dénigre, tandis que la femme elle, sublime l’objet de son désir.
euh…
N’empêche que dans L world, c’est juste pas réaliste. Elles sont trop trop hot. C’est comme si on avait lesbinifié Scarlett Johansson, Penelope Cruz ou encore Monica Belluci et qu’on les avait enfermées dans un loft pendant 3 mois. C’est tout ce qu’il fallait comprendre :-p
Bah moi j’ai fait une soirée lesbiennes vendredi soir et bien effectivement t’as la meuf qui beugle comme un homme qu’on se demande si elle a des couilles, y a la catin super sex’, la refoulé super timide avec des lunettes y a de tout quoi!
osmany : comme sex in the city n’est pas réaliste,comme desperate, comme toutes les séries qui proposent du rêve et pas de la réalité. c’est pas un pb lesbien.
flashou ; c’est faux,l’article que j’ai lu de toi etait très bien.
feufol : mdr
oui le problème est bien plus vaste, tout comme certaines séries sont encore plus enjolivées que d’autres. Ca doit etre pour ca que j’aime « The shield » : des vrais gens bedonnants et des vraies gueules parmi les acteurs. Bref, je veux pas pourrir ton article avec des séries TV, mais ma petite joke était partie de là.
Valérie > j’ai pas dit que mes articles n’étaient pas bon, simplement que j’avais plus de mal a les trouver que mes commentaires (cela dit je te remerci de cette remarque au combien gentille, et je le sais parfaitement sincere, qui va être le soleil de ma journée)
Les lesbiennes « next gen » sont à mon sens en train de gagner la visibilité que les gays ont acquis en leur temps, grace à une girl power attitude relayer par les médias. Ce que la télé veut nous donner comme image des lesbiennes, c’est l’image de femmes totalement indépendante des hommes (que ça soit pour le boulot comme pour le dodo) et qui plus que d’autres, affirement leurs ideaux et leurs modes de vie sans pour autant renoncer a leur féminité. Elles peuvent pleurer devant un mélo, ou bien adorer le shopping et rester elles mêmes.
Anciennement (et là je parle encore de réference médiatique), la lesbienne était une lutteuse d’Allemagne de l’Est, ou alors une perverse SM type gardienne de prison. Elle perdait alors toute apptitude a faire des trucs estampilé « pour fille » comme la cuisine, la couture ou son petit ménage (je précise que ce n’est pas mon classement mais ce que la société attribu comme capacité inées aux femmes depuis l’époque des dinosaures)
Cependant pour rebondir un peu sur ce que disait Osmany, je trouve que des séries comme L world ont EN PARTIE pervertie le propos en mettant en avant de TRES jolie fille. C’est pas que ça existe pas hein ! mais c’est juste que du coup vis à vis du public masculin, on retourne dans le cliché film de zizouille « ahahaha les p’tites chienasse ! viendez qu’on fasse un truc a 3″ plutôt que dans l’étude de moeurs et finalement ces héroines qui sont censé valoriser une image forte des femmes ne deviennent qu’un énieme prototype de fantasme pour homme.
Sauf que osmany, les vraies gueules de the shield sont … des hommes (à part glenn close, les femmes n’ont que des roles secondaires). Il est très rare qu’une série offre un personnage de femme lambda sauf si justement c’est ce qui fonde la série (type roseanne dans les 90′s).
le sexisme se loge là aussi.
et d’ailleurs si Glenn Close a tourné dans the shield ou damages, c’est aussi parce que le cinema ne veut plus d’actrices « vieilles ». Susan sarandon a assez gueulé là dessus.
dyns : beugler « comme un homme » ? :p. tiens donc.
« et je le sais parfaitement sincere, » vi j’étais sincère:)
juste un détail c’est L word (mot). c’est une référence au N word (nigger, mot qu’on prononce pas). je comprends ton propos, je me suis déjà fait la reflexion. sauf qu’imagine, on est en train de dire qu’il ne fait pas mettre des lesbienne trop belles, sinon ca fait hétérocentré. est ce qu’on se pose la question pour sex in the city ? Pour les dizaines de superbes femmes dans les mags féminins qui sont tous fortement hétéros ?
On parle d’une série là, pas d’un truc militant; même si je crois que la réalisatrice l’est, ainsi que certaines actrices.
L word n’est pas parfait ;je trouvais perso les scenes de sexe super hétérocentrées. Puis je me suis rendue compte que je ne fais pas ce reproche là à d’autres séries. Pkoi une série « axée homosexualité » devrait elle être parfaite ? PKoi en attend on davantage ?
Ah bah merde j’ai toujours appelé ça L World. Forcement ça change pas mal ma compréhension ! (y’a pas aussi un lien avec le F word ?).
Je ne réfléchis pas en terme de « il faut pas mettre des trops jolies » mais j’essaye plus de me mettre dans la peau des producteurs. Comme je suis bien lancé là, je vous décrit la scene.
Il est 10h45 à Los Angeles lorsque Elijah Tradwood, jeune cadre dynamique arrive dans le bureau colossal de messieurs Warner et Warner. Il sue abondamment tant l’angoisse saisie son petit coeur de jeune provincial du Dakota. Les Warner sont devant lui, impassible derrière leur bureau en chêne du texas et engoncé dans d’épais canapé de cuir noir dont les coutures sont finement tressé avec du fil de lin noir.
« Alors Elijah, avez vous notre bonheur ? » demande le premier des Warner. Le jeune homme frissonne, il sait qu’il joue sa vie sur ce coup là. « Oui tout à fait monsieur Warner. Je suis tombé sur un script formidable ! ça raconte l’histoire d’une femme qui découvre qu’elle est homosex… » Elijah s’arrete lorsqu’il sent sur lui le regard noir du deuxieme frère. « Une histoire de gougnotte ? Elijah avez vous perdu l’esprit ! nous sommes de fervent croyant, nous ne pouvons faire la promotion d’une telle débauche ! et puis ces femmes sont si laides… »
Elijah sent sa carotide faire des aller retour dans sa gorge. Il doit penser vite, frapper fort ou bien il y’a de forte chance qu’un piano lui tombe dessus dans les 10 secondes a venir…
« Ah mais non monsieur Warner ! pas du tout : ce sont des lesbiennes bonasse ! ». Elijah a fait mouche, les freres Warner se regardent et laissent pointé un sourcil inquisiteur mais curieux. « Bonasse vous dites ? mais… bonasse comment ? » demande le second fère. « C’est à votre guise monsieur. Je pense que si on se débrouille bien, la communauté gay nous foutera la paix, et en plus on pourra mettre 10 points d’audience dans les couilles de CBS » Le premier frère manque de lacher son cigare de la havane hors de prix. « 10 points… » songe t’il au bord de l’orgasme « Elijah mon p’tit : vous êtes un génie ! »
Sentant enfin son sphincter se relacher, le jeune cadre parvient a reprendre son souffle. Il bénit son professeur de science des médias le jour ou il lui enseigna que quel que soit le message, il faut avant tout le mettre en avant avec une bonne paire de loches…
Parce que cela touche une part importante de ton affect…
Comme les gens sont touchés par les séries qui les amène à leur travail ou à leur vécu…
Après, je me fous de savoir si la nana qui est en face de moi est lesbienne ou pas…Si elle est me plaît physiquement tant mieux, j’admire en silence (oui je suis fidèle) e si elle ne me plaît pas ben je regarde pas.
Je ne parle pas de belle parce que la chose est trop subjective pour être un mot parlant à mon sens.
Les idées reçues, que ce soit au sujet des lesbiennes ou de n’importe quoi d’autre, sont faites pour qu’on leur torde le cou.
J’ai des collègues lesbiennes, des amis gay, d’autres de gauche, certains de droite, des blancs, des blacks, des hispanophones, des illetrés, des gens connus, des ouvriers, des riches, des pauvres … on peut tous leur tailler un costard tout neuf !!
Bref, les idées reçues ne sont là que pour les gens qui ont une tumeur cancéreuse prostatique à la place de la cervelle !!
flashou ; sauf que le réalisatrice, productrice,créatrice est UNE
et lesbienne.
skullpat ; oui mais il faut les dénoncer encore et encore.
Les dénoncer c’est bien mais éduquer c’est mieux
Valérie > comme quoi ce sont vraiment toutes des sal…
Osmany : en même temps des scarlette johanson, t’en vois pas tous les jours dans la rue, si ?
non.
Donc lesbiennes, hétéro c’est pareil
y en a des canons, y en a des moches
mais les pures bombes sexuelles sont juste plus rares.
super cet article !
Dom > c’est peut etre aussi une question de densité : elles sont rare, donc il est quand même pas courant d’en voir autant concentrer dans une même niche sociale (Bon sang voila que je me prend pour Bourdieu !)
flashou : vu comme cela, forcément.
« Les dénoncer c’est bien mais éduquer c’est mieux » evidemment.:)
J’ai bien aimé ton article !
(merci Dom !)
Mais n’empêche qu’il y a des trucs marrants à vivre, parfois en tant que lesbienne. Bon, sur le coup ce n’est pas très drôle, on se sent très bête, mais bon…
Ca m’est arrivé qu’un collègue m’invite à manger dans une pizzéria un midi. Moi naïve, je pense que c’est juste pour manger entre collègues, quoi. Et sur le chemin du retour, que tente-t-il de faire ? Rô bin il passe le bras sur mes épaules et tente de me rouler une pelle. Et là, une jolie esquive de ma part !
Le pauvre, frustré, m’a dit que j’étais coincée ! Ah, mon pauvre, si tu savais… !
P.S. : et pour la série, c’est voulu, le fait que vous esquiviez toujours le THE du titre ? (The L Word). Je suis en retard, d’ailleurs, dans les saisons… je trouve qu’au fil des saisons, ça devient de + en + « hétéro », comme s’ils cherchaient à viser un public bien plus large que les simples lesbiennes.
P.S.2 : bien entendu, pour l’anecdote, mon collègue n’était pas au courant que j’étais en couple avec une femme, et pensait que j’étais célibataire.
Car le problème des lesbiennes, aussi, c’est qu’elles sont encore pas mal planquées, l’air de rien… Perso, je ne suis pas « butch » à la Shane. Je suis plutôt « féminine » (même si le mascara et le vernis, très peu pour moi), cheveux longs…
@ valerie : je sais, j’étais un poil hors-sujet
@ AurelieT : « lesbiennes … planquées » problème très français. Quand on bouge un peu, on rencontre des mentalités un peu plus ouvertes (pas partout je l’accorde).
aurelie : enorme l’anecdote. Il ne s’est ni dit qu’il ne te plaisait peut être pas, ou que tu etais homo, juste que tu etais coincée ! mais comment as tu pu refuser de céder aux avances d’un tel homme !
exact pour le « the » merci
« Car le problème des lesbiennes, aussi, c’est qu’elles sont encore pas mal planquées, l’air de rien »
elles ont du mal à acquérir une visibilité dans les groupes homos (les mecs prennent de la place) et chez les féministes (là c’est les hétéros femmes).
@ skullpat : oui, c’est sûr que les mentalités changent, heureusement. Maintenant, quand je sens que je suis avec des personnes de confiance, j’en parle, pour éviter d’avoir droit à nouveau à ce genre de drague
@ AurelieT : tu m’étonnes. Une anecdote (véridique)pour illustrer mon propos : le premier jour de mon embauche à Montréal il y a quelque temps de cela, ma supérieure hiérarchique me fait faire le tour des autres collègues dans les différents services, elle me présente ***** en me disant, direct devant elle : « Voilà *****, elle est également en couple avec ***** que tu viens de croiser, ça te pose un problème de travailler avec des homosexuelles ? » C’était certes un test, mais cela démontrait davantage l’ouverture d’esprit pratiqué au sein même de l’entreprise.
@ valérie : « elles ont du mal à acquérir une visibilité dans les groupes homos (les mecs prennent de la place) et chez les féministes (là c’est les hétéros femmes). »
C’est surtout lié au machisme qui est encore présent. Les questions comme « C’est laquelle qui fait l’homme ? », ou les phrases comme « Tu n’es juste pas tombée sur le bon mec. » ou encore « Ce n’est qu’une période, elle retournera vers les hommes », au début, ça passe. Mais à la longue, on en a marre…
Aurelie T > je suis pas 100% d’accord avec le fait que ça soit lié au machisme. Tu entend le même genre de remarque pour les couples de mec (« c’est qui qui fait la femme ? » ou bien « il fait des experiences »). C’est avant tout une histoire d’intolérance qui est (c’est paradoxale) un défaut unisexe et multiraciale.
pas que de machisme. Y’a eu de grosses engueulades entre lesbiennes féministes et lesbiennes hétéros dans les 70′s. les premières se sont battues pour plein de droits qui les concernaient moins ; contraception, IVG. Quand il s’est agi des droits specifiques aux lesbiennes ou de considérer que l’oppression en tant que femme hétéro et en tant que femme homo, n’est pas la même ben… y’a eu moins de monde.
Connais des lesbiennes super sexy au point que tout comme certaine femme regrette de connaitre des homo canon , beh moi parfois je pleure
lol
Bref la Lesbienne est moche juste parce qu’on ne peut pas se la « faire » CQFD.
( j’ai pas l’air trop peu macho et « pornophile » ? là
lol )
« lesbiennes féministes et lesbiennes hétéros » ?
J’ai du louper un truc… Car une lesbienne n’est par définition pas hétéro… (à part pour les « lesbiennes d’un soir »)
**se gratte la tête**
Pour le machisme, c’est vrai que les homos hommes se prennent aussi ce genre de réflexion. Cela dit, on ose moins souvent s’en prendre à des hommes qu’à des femmes.
Faut dire aussi que les films à la sauce M6 qui passaient en fin de soirée ont catalogué pas mal les lesbiennes dans les « trucs à trois ».
Et ça ne m’empêche pas de rester sur l’avis que certains hommes ne comprennent pas qu’on puisse être heureuses en se passant de l’espèce de truc qu’ils ont « en + ». (parfois « plié comme un p’tit vieux plein d’rides, à l’âge fringant des soldats » comme dirait Linda Lemay
)
Non je voulais dire lesbiennes féministes/ feministes hétéros:)
« Et ça ne m’empêche pas de rester sur l’avis que certains hommes ne comprennent pas qu’on puisse être heureuses en se passant de l’espèce de truc qu’ils ont “en +”. »
(ou 5 heures:) ).
ah mais carrément. y’a eu d’ailleurs tous un tas de lesbiennes qui condamnaient -et condamnent encore – tou sex toy en forme de penis au pretexte que cela faisait perdurer cette idée là. Symboliquement je comprends le truc. Après je considère que dans un pieu, on met le symbolisme de coté trois secondes
Ok, pour les lesbiennes féministes (me semblait bien que ça devait + être quelque chose comme ça)
On peut mettre le symbolisme de côté sans pour autant avoir besoin de sex toy pour prendre son pied
oui absolument
« ah mais carrément. y’a eu d’ailleurs tous un tas de lesbiennes qui condamnaient -et condamnent encore – tou sex toy en forme de penis au pretexte que cela faisait perdurer cette idée là. »
Théorie phallacieuse (Orthographe volontaire :p lol) inside :
La lesbienne est féministe
La lesbienne Condamne l’utilisation de notre truc en « + » ( on a déjà pa grand chose :’( lol ), appelon le par son petit nom notre « Phallus »
Conclusion la Féministe est castratrice
On sait depuis Platon que les sylogisme conduisent rapidement a des impasses (mais c’était précisé fallacieux dès le départ).
A la féministe castratrice, je préfere la féministe qui me fout la paix. Celle là pourra être assurer de mon total respect a sa cause et à sa personne. Car autant je hais cordialement les Isabelle Alonzo qui ont pour les hommes le même mépris et la même considération rétrograde que ce qu’elle reproche aux homme d’avoir à leurs égard.
Qu’elles laissent les Lesbiennes se faire du bien avec le matos qui leur fait aise et qu’elles arretent de croire que les hommes les méprises parce qu’elles sont des femmes alors qu’en fait c’est simplement parce que ce sont des emmerdeuses (et non ! ça n’est pas la même chose).
[...] Or les lesbiennes ne le sont pas par dépit des hommes mais bien par nature, désir et plaisir ! Et non, la frustration ne gagne pas les lesbiennes ! (Lire l’article sur les idées reçues sur les lesbiennes) [...]