Un chef d’oeuvre international

15 octobre 2008 par valerie | Classé dans Pages à Crêpes.

Oui-OuiA moins que vous passiez vos vies dans des caves - ou dans des ventes privées à acheter des fringues que vous ne mettez jamais - vous n’avez pas pu passer à côté de l’événement de la rentrée littéraire. Que dis-je. De l’année, du siècle, du millénaire.

Houellebecq et BHL sortent un bouquin ensemble. Donc ca c’est leur interview dans le Grand Journal.

Fidèle à son personnage – il commence à en faire un peu trop, mais passons – Houellebecq arrive habillé comme une merde. Notez que face à BHL ca contraste parfaitement, et que bien sûr l’image n’est pas DU TOUT construite.
S’en suivent d’intelligents propos - devisons, babillons - sur l’amour, la mort, la famille, l’antispécisme. C’est ça être BHL ou Houellebecq ; pouvoir parler de tout (ouais comme moi).
On y apprend qu’il est plus facile de parler à un inconnu qu’à un proche (le scoop).
BHl nous apprend qu’il avait deux solutions ; écrire ce livre, ou tel Gary - n’ayons pas peur des comparaisons - se suicider. Là on se sent limite obligé de subir son bouquin sinon on passerait pour des méchants (voire des islamistes).

Le titre est sympa : “Ennemis publics”, ca fleure bon les deux ennemis qui n’en sont pas vraiment mais qui sont surtout unis dans l’adversité face à tous les méchants qui veulent leur mort. A lire le billet d’Assouline sur le sujet, un monument.

Sinon on peut rigoler devant Berkoff.

5 commentaire to “Un chef d’oeuvre international”

  1. cricri | 15/10/08 | 11:16

    l’autre tanche de BHL qui se compare à Gary, ça veut donc dire que sa cruche Arielle Dombasle dans son esprit c’est Jeanne Seberg ? C’est beau la vanité d’un philosophe.

  2. Katov | 15/10/08 | 12:19

    J’ai bien aimé le clip

  3. fanette | 15/10/08 | 13:24

    Oh, j’avais loupé ça. Alors que j’adore BHL, dis donc. Top cool.

  4. valerie | 15/10/08 | 19:53

    fanette ; cool en effet.

    katov : de berkoff ?

    cricri ; BHl vaniteux ?

  5. Avec un V Comme Val | Pingoo.com | 3/11/08 | 16:57

    [...] un rare moment de télé. Chez Ruquier, Philippe Val ET BHL. Ils avaient oublié Finkelkraut, car là mon bonheur aurait été [...]

Sois brillant, voire pertinent !