Post féminisme

7 mars 2008 par valerie | Classé dans Crêpage de chignon.
Post féminisme Demain, conférence F*ck my brain au Palais de Tokyo. Ça parle de post féminisme. Avant d’y aller, le mieux c’est encore de comprendre de quoi ça parle.
Au commencement étaient des inégalités évidentes : pas le droit de vote, pas le droit de circuler librement ou d’avoir un compte à son nom. Constat ==> combat ==> obtention de droits.
Qu’est ce qui fait qu’une société toute entière a intériorisé l’inégalité des femmes ?


« On ne nait pas femme on le devient » dit Beauvoir. Concrètement, ça veut dire qu’on ne peut pas mettre de côté tout un conditionnement. Vous voyez la chambre rose, la gamine en belle robe, le choix du prénom féminin ? Ben c’est ça, la différenciation entre le genre (le sexe social ) et le sexe biologique. Et ils ne collent pas toujours ensemble.

Et là arrive le post féminisme. Là il y a un paquet de théoriciennes comme Judith Butler, Donna Haraway, Marie-Hélène Bourcier.
Le post féminisme, c’est la déconstruction du féminisme. Il interroge le féminisme traditionnel, qui ne parlait pas « des » femmes mais de « la » femme comme une entité unique. Une femelle lesbienne et noire n’a peut être pas les mêmes buts qu’une femelle, hétérosexuelle et blanche. Il se pose aussi la question des identités de genre et les identités sexuelles.
Caricaturons 5 minutes. Une femme a un vagin, reste à la maison, se met de l’eye liner et s’occupe des gamins en faisant du ménage. Un homme a un pénis, va travailler à l’extérieur, mate du foot et met des costumes. Qui aujourd’hui se reconnait dans ces définitions ? Qui peut dire qu’il a une identité 100% homme à tout moment de sa journée. C’est la porosité des genres.
Des biologistes comme Fausto-Sterling vont plus loin. Pour eux, le dualisme femelle/mâle est arbitraire. Un peu par provoc, Fausto-Sterling balance : il n’y a pas deux sexes , il y en a douze. Le sexe biologique est aussi un construit social. Une infinité de personnes ne peut pas biologiquement être classé femelle ou mâle. Génétiquement, les XXY ; mais aussi les intersexués.
En faisant perdurer – et parfois en renforçant – l’identité « femme », le post féminisme considère que le féminisme traditionnel a fait perdurer la binarité des sexes et donc le patriarcat. A l’inverse, il prend en compte la multitude des identités entre « homme » et « femme » et rend les frontières encore plus poreuses. Et de cela, naîtra, peut être, l’avènement d’un système social nouveau.
Et je termine sur une citation de Monique Wittig « les lesbiennes ne sont pas des femmes ».

En savoir plus :
- La fin de la domination (masculine) : pouvoir des genres, féminismes et post-féminisme queer par Marie-Hélène Bourcier
- Multitudes queer par Beatriz Preciado
- Faire et défaire le genre par Judith Butler

Tags : , , , , , ,

26 commentaire to “Post féminisme”

  1. Juliette | 7/03/08 | 18 h 27 min

    Pour les flemmardes qui ne seraient pas allées voir le lien, l’expo c’est donc au Palais de Tokyo demain et à 19h : Rencontre à l’occasion de la sortie de Pour un manifeste post(?)-féministe.
    Et pour les supers flemmardes, si j’arrive à ne pas l’être moi-même je vous ferai un topo dimanche.

    Bon, sinon, juste pour dire : je suis impressionnée par Valérie qui déchire en féminisme. Donc que j’épouse.

  2. Valerie | 7/03/08 | 18 h 48 min

    Jme demande si les liens sont bien visibles en fait… peut être pour cela que les gens les ratent.

  3. Nicolas | 7/03/08 | 20 h 05 min

    Tradition, sexe, politique, tout ça.
    Comme souvent, le balancier franchit la vérité sans s’y arrêter. On est passé du légitime combat des suffragettes à des idées farfelues (années 70), dirai-je. « In medio stat virtus » comme affirmait l’autre.
    Il reste une donnée qui demeure toujours plus forte que l’homme (même en blouse blanche) : la nature. Que l’homme (et la femme ! diraient les tenants du « gender ») tente désespérément de contraindre. Mais une femme reste une femme, et un homme reste un homme, quoi qu’on prétende, et quoi que l’état-civil indique. On n’est pas des Lego.
    T’es d’ac ?

  4. Sonia, MISS BLOG 2008 | 7/03/08 | 21 h 02 min

    Euh… Qu’est-ce que la ‘tite fille est en train de faire à Wonder Woman ???
    Mais c’est dégueu !
    Nan, en fait j’aime bien… hu hu

  5. Juliette | 7/03/08 | 21 h 56 min

    nicolas mon avis à moi que j’ai est que la nature n’a jamais décidé de faire de moi la femme que je suis, et que c’est mon environnement qui l’a fait. Que j’ai un sexe féminin ne suffit pas à me définir. On n’est pas des légo, pour autant, on n’est pas non plus déterminés par une appartenance biologique.
    Ceci dit, c’est cool d’être une meuf (nous, au moins, on ne se rase pas, on s’épile)

    sonia, c’est pas n’importe quelle petite fille, c alice au pays des merveilles (haha oui d’un coup ça a une autre portée)
    Sinon, je suis amoureuse de ton blog (coming out :d)

  6. Néfertiti | 7/03/08 | 22 h 00 min

    Quand j’ai vu l’image, j’me suis dit « c’est quoi cette horreur ?! »
    J’aime lire ce genre de billet sur les blogs, c’est de la vulgarisation érudite. Ca m’énerve maintenant toutes ces nanas et ces mensuels féminins qui considèrent le féminisme militant – ou vigilant – comme si c’était un gros mot et ne s’interrogent pas plus que ça !
    Il y a un livre que tout le monde devrait lire, et pas que les hommes loin de là, c’est « XY, de l’identité masculine » d’Elisabeth Badinter. Il m’a vraiment ouvert les yeux sur plein de choses à l’époque (des trucs dont j’avais vaguement conscience mais qui restaient nébuleux), il vous en apprend sur vous-même. C’est un ouvrage qui concerne les femmes, et leur propre regard sur les hommes qui mérite lui aussi d’être remis en question. Le problème n’est pas qu’à sens unique !
    Bon, maintenant je vais aller explorer les liens…

  7. Juliette | 7/03/08 | 22 h 07 min

    Néfertiti, tu as raison et pour la peine je t’ordonne d’aller au palais de tokyo demain tu vas adorer :) :)

  8. Néfertiti | 7/03/08 | 23 h 01 min

    Demain ça me paraît dificile… C’est dommage d’ailleurs, la rencontre-conférence semble n’avoir lieu que demain soir (?). Pourtant ça me plairaît bien ; l’expo elle se tient jusqu’à la fin du mois, d’après ce que j’ai vu.

  9. Néfertiti | 7/03/08 | 23 h 02 min

    « difficile »…

  10. Néfertiti | 7/03/08 | 23 h 10 min

    Au fait – avant d’aller au dodo – en ce moment je suis plongée dans la lecture passionnante de « Gay New York, 1890-1940″, un ouvrage essentiel de George Chauncey (Fayard). Formidable !

  11. Nicolas | 8/03/08 | 0 h 12 min

    Tu ne me feras pas admettre qu’être homme ou femme, c’est dans la tête. Je ne décide pas d’être homme ; je le suis, c’est tout. En revanche, la liberté est engagée dans la vie sexuelle. C’est toi qui décides de la manière dont tu vas vivre ta féminité. Mais quoi que tu décides de faire, tu restes une femme (la question engagée par le droit positif est « de quel sexe est-on après une opération ? » ; je donnerai la réponse au prochain épisode).

  12. valerie | 8/03/08 | 1 h 41 min

    Alors je vais tenter de mieux expliquer.
    Le dualisme n’est pas une donnée qui a toujours été et qui existe dans toutes les sociétés. Chez les inuit, on est, un temps, la réincarnation d’une âme décédée. Un enfant mâle pourra donc incarner une âme de femme et sera traité comme telle. A Tahiti, il y a ce qu’on appelle un troisième sexe, que j’appellerai un troisième genre, les Mahu. Dans d’autres sociétés, certains femmes sont – entre deux – ni tout à fait hommes, ni tout à fait femmes. Les exemples sont légions dans toutes les sociétés.
    la définition du sexe biologique est donc un construit social. C’est-à-dire qu’on part de données biologiques existantes et qu’on en conclut que là il y a femme et là il y a homme.
    Si je vous demandais de dire ce qu’est une femme, vos définitions varieraient. L’une parlerait de deux chromosomes X, l’autre d’un vagin, l’autre de la possibilité de procréer. Pourtant il y a des personnes considérées comme femmes, qui n’ont pas l’une ou ces trois caractéristiques.
    Donc au final le sexe bio n’a que peu d’importance (et on e savait depuis un moment vu que le débat nature/culture est quand même épuisé). (et là vous pouvez aller lire les travaux de Fausto Sterling qui n’existent qu’en anglais malheureusement).
    Notre société est à ce point normative, et hétérocentriste qu’elle a le besoin de rentrer, de force, celles et ceux qui n’obéissent pas à ce dualisme.
    Les enfants intersexués sont opérés, via des techniques infiniment douloureuses, pour avoir des organes masculins ou féminins corrects.
    La fille qui jouera au foot sera « un garçon manqué ».
    L’homosexuel homme sera efféminé.
    Donc on passe au genre.
    Et là on commence à coincer.
    Tu dis Nicolas « Tu ne me feras pas admettre qu’être homme ou femme, c’est dans la tête. Je ne décide pas d’être homme ; je le suis, c’est tout. »
    C’est bien tout le problème et tu as à la fois raison et tort, pour moi (qui ai des idées farfelues soixante-huitardes ;o) ). Oui tu n’as pas eu le choix d’être un homme. Dés que ton sexe a été connu, tu as été Nicolas qui serait habillé en bleu, aurait des playmobil et ne pleurerait pas. (je caricature pour une meilleure compréhension). On a fait des études sur des enfants très jeunes. On habillait indifféremment un bébé de vêtements masculins et féminins et des adultes devaient réagir face à ses comportements. Quand il était en fille, « il s’agitait beaucoup trop et devait être calme ». Quand il était en garçon « c’était un vigoureux enfant ». Tout ca pour dire que tu es conditionné, très tôt, à adopter des attitudes en fonction de ton sexe. Ensuite, tu n’es pas qu’un objet mais aussi un sujet. Donc comme dirait Butler tu performes ton genre ; tu le recrées, tu l’inventes. Est-ce qu’il y a 50 ans un homme serait venu au milieu d’un lieu dit féminin (ce blog) pour parler ? On en doute. Donc ta définition de la masculinité n’est pas celle du voisin.
    Ce qui me semble curieux et étonnant, c’est que si je posais ce débat sur la couleur de peau, il serait mieux compris et chacun, admettrait, du moins je l’espère, qu’une couleur de peau, n’est qu’une donnée biologique, pas plus importante qu’une autre et qui ne conditionne rien. Du moins… elle ne conditionne rien tant qu’elle n’est pas confrontée à l’Autre. Il en est de même pour la notion d’homme et la notion de femme.
    C’est amusant que tu dises « In medio stat virtus » parce que c’est justement ce que veut le post féminisme et le queer. S’éloigner des extrêmes que sont l’homme et la femme pour aborder une ligne plus médiane ;o)

    Sonia ; cela me fait plaisir de te voir ici. Oui j’adore cette peinture bien représentative de la fââme.

  13. Nicolas | 8/03/08 | 2 h 58 min

    Tes arguments sont pertinents. Bien que nos positions soient clairement opposées.

    Les exceptions biologiques que sont les êtres ambigus (ou intersexués) ne justifient pas l’existence d’un « 3ème sexe ». C’est comme si, en constatant que certains enfants naissent avec 4 doigts à la main, j’en arrive à prétendre que l’essence physiologique de l’homme n’est pas d’avoir 5 doigts. L’exception peut-être un élément de réflexion, mais pas une preuve, ici.

    Là où je te rejoins, c’est dans le fait que l’éducation joue un rôle prépondérant pour l’enfant dans l’appréhension de sa sexualité. Sauf que toi, tu diras peut-être qu’un garçon élevé comme une fille sera une fille dans un corps de garçon. Je considèrerais que c’est un garçon qui estime être une fille. Car si le biologique ne dit pas tout de l’humain, il en est quand même une part essentielle. Si demain, je décide de devenir une femme, la nature ne me permettra pas de donner naissance à des enfants. (Réduire l’homme à la biologie : les nazis ; soustraire l’homme à la biologie : Brave New World ou Rael)

    « In medio stat virtus » : le juste milieu. Pas un être hybride homme/femme. Mais le juste milieu dans les revendications des femmes, à partir du début du XXème siècle (les suffragettes ne refusaient pas leur féminité, contrairement à certaines extrémistes des années 70, elles la revendiquaient comme étant digne des droits réservés aux hommes de l’époque).
    Notre époque, au nom de la liberté, considère les différences comme des inégalités au lieu d’y voir un signe de complémentarité.

    En gros, on n’est pas trop d’accord, toi et moi. Mais c’est pas très grave.
    Amicalement.

  14. Nicolas | 8/03/08 | 3 h 00 min

    PS : Je joue encore avec mes Playmobil. Le répète pas.

  15. Raphaëlle | 8/03/08 | 12 h 16 min

    Euh… Juste une petite précision quant au programme du Palais de Tokyo : F*ck my brain n’est en aucun cas une exposition mais bien une rencontre/conférence (unique) ce soir à 19h.
    Cette conférebce est organisée « à l’occasion de la sortie de Pour un manifeste post(?)-féministe publié par les éditions du FRAC LORRAINE. »

    http://www.palaisdetokyo.com/#/fo3/high/programme/agenda.php

    L’exposition présentée en ce moment au Palais est celle de Loris Gréaud, « Cellar Door ».

    Bonne journée de la femme à vous et bonne continuation à Crèpe Georgette.

  16. Juliette | 8/03/08 | 12 h 27 min

    Nicolas, je te suis pour dire que l’exception ne fait pas la norme, et qu’il est excessif de nier l’importance du biologique. Enfant je jouais au légo et me battait, je ne jouais pas à la poupée et n’aimais pas les jupes, mes parents sont des 68ards autant dire que la différenciation des genres ne faisait pas parti de l’éducation et ça ne m’empêche pas de me sentir infiniment femme. Et j’aime bien cette appartenance, comme j’aime me reconnaître dans les cultures mediterannéennes.
    Mais je suis le produit de ma culture et de mon éducation : cette vision n’est donc pas objective et au fond, ses appartenances que je revendique sont fondés sur du vent. J’aime être une femme mais ce que j’aime dans le fait d’être une femme n’a rien de biologique, ce sont des détails culturels (j’aime mettre des talons, j’aime « avoir le droit d’être émotive », j’aime le shopping et j’aime les hommes) Du vent, donc.

    Il est difficile de bousculer ce qui fait notre vision du monde et d’ajouter certaines règles à celles qu’on pensait immuable.

    ps : haha je viens d’apprendre que le maire adjoint du village de bienvenue chez les ch’tits s’appelle charles martel. Ouais ok ça n’a rien à voir et ?

  17. valerie | 8/03/08 | 13 h 15 min

    Merci pour la correction Raphaëlle.

  18. valerie | 8/03/08 | 13 h 18 min

    Un dernière chose « Sauf que toi, tu diras peut-être qu’un garçon élevé comme une fille sera une fille dans un corps de garçon. »
    Non je ne le définirai pas. C’était tout le but de mon article, que les frontières sont trop poreuses pour définir.
    Comme je ne me sens pas obligée de dire qu’untel a les yeux bleus, est blanc.

  19. Néfertiti | 8/03/08 | 14 h 33 min

    Les poupées me saoulaient, y’avait pas grand chose à faire avec, c’était limité, je faisais mine d’y jouer pour faire plaisir à ma mère qui elle n’avait pas été gâtée étant petite fille sur ce plan là… Mais j’abandonnais vite, accro aux lego et passionnée par les petites voitures et les circuits/garages automobiles laissés par mon grand frère. Pour autant aujourd’hui je n’ai pas de voiture et je n’éprouve aucune fascination pour la mécanique. Seulement mes goûts et intérêts étant petite ne cadraient pas avec ce qu’on attend culturellement d’une fille. Pas plus qu’ado je ne me reconnaissais dans les préoccupations obsessionnelles des autres nanas, et qui sont pourtant – théoriquement – considérées comme typiques aux filles à cet âge. Et là c’est le drame ! Tu ne te conformes pas à ce qu’on attend de toi. T’es pas une « vraie » fille parait, t’as droit à l’étiquette « garçon manqué », aussitôt t’es soupçonnée d’être lesbienne, et ça fait chier vachement de monde dans ton large entourage que tu ne correspondes pas au moule. Bref, dès que t’essayes de t’en extirper, ni une ni deux on te rappelle à l’ordre, gentiment mais sûrement. Conditionnement, rien d’autre ! Dans la tête les choses sont bien plus compliquées que notre simple appartenance à un sexe anatomique ou à un autre. J’ai beau prendre plaisir à mettre du vernis à ongles à mes pieds, ou à me pomponner, beaucoup de filles m’ont considérées comme ne faisant pas partie des leur, car d’un autre côté je mettais trop de choses en doute à leur goût. Rejet de ce qui est autre, confinement dans des stéréotypes, les garçons d’un bord, les filles de l’autre et rien qui dépasse.
    Je n’en aime pas moins les garçons, je crois, sait-on jamais, et j’apprécie les hommes qui n’ont pas peur d’assumer leurs côtés féminins. C’est très viril ! Parce que la virilité ce n’est pas une question de muscles et de pectoraux ! Et je hais les images traditionnelles de ce qu’un homme doit soi-disant être.
    Voilà pour ma contribution au sujet, messieurs…

  20. Nicolas | 8/03/08 | 14 h 33 min

    « Il est difficile de bousculer ce qui fait notre vision du monde et d’ajouter certaines règles à celles qu’on pensait immuable. »
    Cela est vrai pour tous. Pour moi. Et pour toi.
    Je dirais que philosophiquement, tu as un fond existentialiste. C’est pas une insulte ! Mais c’est pas compatible avec mon anthropologie.
    Passe un bon week-end.

  21. Juliette | 8/03/08 | 15 h 30 min

    tout pareil néfertiti :) (et de manière tout à fait superficielle, je dirais : moi non plus j’aime pas les gros pectoraux, mais j’aime bien avoir de seins)

    nicolas, tu as tut à fait raison et c’est pas qu’un fond :) Certes, c’est pas la même vision des choses mais la confrontation est très intéressante à mon sens.

    ps : mais pourquoi personne ne réagis à charles martel ! un gars qui s’appelle charles martel, ça fait rire que moi (pour peu qu’il soit d’extrême gauche c’est délectable)

  22. Nicolas | 8/03/08 | 16 h 02 min

    Finalement, on est d’accord : nos positions respectives sont inconciliables !
    Mais c’est pas grave, hein !
    Viens prendre un BN (ou + si tu veux) !
    A très bientôt

  23. alice | 8/03/08 | 21 h 02 min

    Je te rejoins sur ta pensée, par contre je me qualifie de féministe et pas de post féministe car je ne considère pas que la situation des femmes soit bien reluisante. Mais ceci n’est que question de termes et vocabulaire.

  24. Valerie | 8/03/08 | 23 h 14 min

    Bonsoir Alice bienvenue :) . Je te « rassure » je ne considère pas que la situation des femmes soit très reluisante. (enfin rassurer n’est pas le terme idoine en l’occurrence).

  25. Juliette | 9/03/08 | 14 h 30 min

    En parlant de feminisme, alice je suis tout à fat d’accord avec ton article sur la journée des femmes, j’invite tout le monde à aller voir :)

  26. Sexisme et jouets | Crêpe Georgette | 30/03/08 | 7 h 17 min

    [...] le billet sur le post féminisme semble vous avoir intéressé, continuons sur notre lancée et parlons du sexisme des [...]

Sois brillant, voire pertinent !