Jardiner dans une grande ville ; le terrarium
30 décembre 2007 par valerie | Classé dans Bons plans Crêpes, Crêpes en goguette.J’ai quitté Paris depuis six mois pour avoir quelques m² de terre que je pourrais retourner, trifouiller (et aussi une piscine dans laquelle plonger mais c’est un autre sujet).
Jardiner à Paris relève de la gageure si vous vivez, comme la majorité des parisiens dans un appartement minuscule, sans balcon et souvent sans lumière.D’ailleurs pourquoi les plantes ont elle besoin de lumière ? Quelle idée absurde !

J’avais donc des tonnes de jardinières, entassées les une par-dessus les autres, où je tentais de faire pousser des rosiers, des fraises, et même des tomates cerises (non aucune de ces plantes ne survit dans une jardinière de moins de 1 mètre de profondeur).
Voici donc une idée moins encombrante (monter cinq étages sans ascenseur avec 50 litres de terreau, plus jamais…) et plus originale, qui changera de l’habituel ficus : le terrarium, qui n’est pas forcément un truc glauque ou s’entassent une vielle tortue, de l’eau croupie et un vieux cactus.
Paula Hayes crée des exemples étonnants et magnifiques mais apparemment hors de prix.
Ici des informations pour faire le vôtre (en anglais).
Sinon, pour celles et ceux qui chercheraient des décorations florales originales, j’ai découvert Flowerbox qui propose des suspensions murales garnies de plantes. Il y a plusieurs magasins en province et sinon une commande en ligne est possible.
Enfin, pour les parisiens, voici mon fleuriste favori Christian Morel qui a écrit un livre sur l’art de faire des bouquets et des compositions (sur son site web quelques pages sont disponibles en pdf).
« non aucune de ces plantes ne survit dans une jardinière de moins de 1 mètre de profondeur) »
Les tomates poussent en pot. 35 cm de diamètre cylindrique, c’est bon. Un drain au fond, un tuteur et voila. enfin non, pas voilà, le tuteur ne tient pas dans le mélange terre-terreau. Faut attacher le plant à un fil.